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	<title>Sept jours à Brest</title>
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	<description>Toute l&#039;actu sur Brest</description>
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		<title>Fête du nautisme. Brest en tête d’affiche ce week-end</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 12:21:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction septjoursabrest.fr</dc:creator>
				<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Sortir]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous auriez tort de ne pas tremper vos orteils dans l’eau samedi et dimanche. Car la Fête du nautisme revient pour sa 14e édition le temps d’un week-end et Brest est une nouvelle fois l’un des sites phares de la &#8230; <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/22/fete-du-nautisme-brest-en-tete-d%e2%80%99affiche-ce-week-end/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous auriez tort de ne pas tremper vos orteils dans l’eau samedi et dimanche. Car la Fête du nautisme revient pour sa 14e édition le temps d’un week-end et Brest est une nouvelle fois l’un des sites phares de la manifestation.</p>
<p>Comme l’an dernier, cinq plans d’eau seront mis à contribution. Le port du Moulin-Blanc sera le lieu principal de l’édition. Samedi et dimanche, de 14 h à 18 h, on pourra y passer des baptêmes de plongée et de kayak en bassin, ou encore se balader sur un voilier, en aviron de mer ou en pirogue tahitienne. Nouveauté cette année, le public pourra aussi embarquer sur deux bateaux du patrimoine : le Dalhmad et le Loch’Monna.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Même du modélisme à Penfeld</strong></p>
<p>Au Relecq-Kerhuon (dimanche uniquement) et à Plougastel-Daoulas (samedi uniquement), il y aura aussi de quoi faire entre les balades en voilier, les baptêmes de planche à voile et là encore des embarquements sur de vieux gréements : le Mari Lizig au Relecq et le Saint-Guénolé à Plougastel.</p>
<p>Le plan d’eau de la Penfeld sera également mis à contribution, samedi de 14 h à 18 h. Les visiteurs pourront s’initier au stand-up paddle, au kayak et à l’aviron de mer, mais aussi découvrir du modélisme radio télécommandé. Enfin, la plage du Minou, à Plouzané, concentrera les activités surf de cette Fête du Nautisme, toujours samedi de 14 h à 18 h. Des baptêmes de surf, stand-up paddle et body-board y seront proposés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>&gt; Toutes les inscriptions se font sur place. Plus d&#8217;infos sur <a href="http://www.fetedunautisme.com/">www.fetedunautisme.com</a> et au 02 98 34 64 64</strong></em></p>
<p><em>Crédit photo : Jean-Luc Padellec</em></p>
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		<title>Ondes sensibles. Deux sites internet pour aller plus loin</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 09:21:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arthur Bayon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>

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		<description><![CDATA[Deux sites web répertorient officiellement les antennes-relais de téléphonie mobile sur l&#8217;ensemble du territoire national. Sur www.antennesmobiles.fr, on trouve une cartographie détaillée et régulièrement actualisée, où sont indiqués leurs positions, leurs types, ou encore leurs propriétaires. Sur www.cartoradio.fr, il est &#8230; <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/22/ondes-sensibles-deux-sites-internet-pour-aller-plus-loin/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Deux sites web répertorient officiellement les antennes-relais de téléphonie mobile sur l&#8217;ensemble du territoire national. Sur <a href="http://www.antennesmobiles.fr/">www.antennesmobiles.fr</a>, on trouve une cartographie détaillée et régulièrement actualisée, où sont indiqués leurs positions, leurs types, ou encore leurs propriétaires. Sur <a href="http://www.cartoradio.fr/cartoradio/web/">www.cartoradio.fr</a>, il est même possible d&#8217;obtenir une mesure du niveau d&#8217;exposition pour certaines antennes. Un premier pas vers la transparence, même si l&#8217;interprétation de ces mesures est sujet à controverse.</p>
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		<title>Antennes relais. Faut-il avoir peur des ondes ?</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 09:12:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anthony Berthou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[3G]]></category>
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		<category><![CDATA[antenne]]></category>
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		<category><![CDATA[telephonie]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec l'essor de la téléphonie mobile, les ondes électromagnétiques se propagent à vitesse grand V dans notre environnement quotidien. Faut-il s'en inquiéter ? À Brest comme ailleurs, la loi est pourtant respectée. On a mené l'enquête. <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/22/atennes-relais-faut-il-avoir-peur-des-ondes/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Danger potentiel&#8230; ou réel.</strong> Rien que sur l&#8217;agglomération brestoise, ce sont près de 200 antennes-relais de téléphonie mobile qui sont installées sur des pylônes, des toits d&#8217;immeubles ou autres supports aériens. En y ajoutant toutes les ondes électromagnétiques propagées par les appareils portables, c&#8217;est un rayonnement intense et permanent auquel chacun d&#8217;entre nous est exposé. Avec les risques que cela comporte pour la santé.</p>
<p>Des règlementions existent afin de limiter la nocivité de ces ondes, mais sont-elles suffisantes ? La question divise toujours la communauté scientifique, qui produit régulièrement des études contradictoires sur la dangerosité des technologies sans fil. Le débat est loin d&#8217;être tranché, n&#8217;en déplaise aux défenseurs du principe de précaution.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>« On ne peut plus revenir en arrière ».</strong> Au niveau national, les gouvernements successifs, eux, préfèrent se ranger du côté des opérateurs, laissant ainsi le champ libre à une utilisation massive de cette technologie incontournable. Les intérêts économiques semblent avoir pris le pas sur les considérations environnementales ou sanitaires.« Aujourd&#8217;hui, on ne peut plus revenir en arrière, regrette Olivier Escavi-Daranc, militant basé à Locmaria-Plouzané. Tout le monde a un portable, c&#8217;est ancré dans les moeurs ». Et avec la modernisation en cours des réseaux de télécommunications, la tendance s&#8217;annonce durable.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une législation controversée.</strong> Du côté des opérateurs, le discours se veut moins alarmiste, concurrence entre les quatre grands acteurs du marché (Orange, SFR, Bouygues et Free) oblige. « Sur une ville comme Brest, nous avons une excellente couverture, à hauteur de 99,6%, se félicite Christophe Hervé, responsable départemental chez Orange. On s&#8217;efforce de répondre à la demande tout en respectant les normes ».</p>
<p>Quelles sont ces normes, au juste? À l&#8217;échelle mondiale, le rapport Bioinitiative fait foi. Il préconise un seuil d&#8217;exposition de 0,6 volt par mètre, ce que recommande également le Conseil de l&#8217;Europe. Mais en France, selon un décret datant de 2002, les antennes-relais sont autorisées à émettre jusqu&#8217;à 61 v/m. « Depuis quatre ans, nous incitons les pouvoirs publics à abaisser ce seuil, mais nous ne sommes pas entendus, déplore Etienne Cendrier, porte-parole de l&#8217;association Robin des Toits. Nous réclamons une plus grande mutualisation des réseaux afin de réduire la puissance des dispositifs. Et aussi une meilleure protection des populations les plus vulnérables ».</p>
<p>Certes, quelques efforts sont faits sur ce point, mais le message a encore du mal à passer dans l&#8217;opinion.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Des cas «particuliers», pas isolés.</strong> De nombreux riverains ou collectifs mettent sur le dos des antennes-relais de graves problèmes de santé, allant de troubles comportementaux aux tumeurs cancéreuses. S&#8217;il est difficile d&#8217;établir un lien de causalité direct, le mal est identifié : l&#8217;électrosensibilité. Jean-Marie Lions en a longtemps souffert. Mais ce géobiologue brestois a refusé d&#8217;être victime du système. « J&#8217;ai un diplôme d&#8217;ingénieur en télécommunications, donc je connais bien le sujet, lance-t-il. J&#8217;ai appris à gérer ces agressions a priori imperceptibles, car sinon c&#8217;est invivable ».</p>
<p>À son domicile, situé à moins de 200 mètres d&#8217;une antenne-relais, il s&#8217;entoure d&#8217;objets censés rééquilibrer l&#8217;environnement électromagnétique, comme des galettes ou des oeufs en céramique. « Certains me prennent pour un illuminé mais les solutions que j&#8217;utilise sont efficaces ». Olivier Escavi-Daranc lui emboîte le pas. « Je reconnais que les personnes électrosensibles sont souvent caractérielles. Mais il s&#8217;agit d&#8217;un vrai problème, ignoré par la médecine traditionnelle. Pourtant, je reste persuadé que le téléphone tue autant de gens que l&#8217;alcool et le tabac. Sauf qu&#8217;il n&#8217;y a pas d&#8217;avertissement sur l&#8217;emballage ». Encore méconnus, les effets néfastes de la téléphonie mobile méritent en tout cas d&#8217;être pris aux sérieux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Lire aussi :</strong></p>
<p><em><strong><a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/22/ondes-sensibles-deux-sites-internet-pour-aller-plus-loin/">&gt; Ondes sensibles : deux sites pour aller plus loin</a></strong></em></p>
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		</item>
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		<title>Hervé Guégan. L&#8217;homme de l&#8217;ombre</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 08:58:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Oriane Marrec</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[ Football]]></category>
		<category><![CDATA[coach]]></category>
		<category><![CDATA[entraînement]]></category>
		<category><![CDATA[entraîneur-adjoint]]></category>
		<category><![CDATA[FC Lorient]]></category>
		<category><![CDATA[Hervé Guégan]]></category>
		<category><![CDATA[Stade Brestois]]></category>

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		<description><![CDATA[Il a connu deux entraîneurs cette année et vécu de l'intérieur la fin de saison difficile du Stade Brestois, sans que son nom fasse les gros titres. Rencontre avec Hervé Guégan, coach adjoint et homme de l'ombre. <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/22/herve-guegan-lhomme-de-lombre/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hervé Guégan, entraîneur adjoint du Stade Brestois, celui que l&#8217;on voit peu, mais dont le rôle est primordial. Il n&#8217;aime pas la lumière, préfère travailler dans la discrétion. Une volonté de se protéger ? « Pas du tout. Je n&#8217;aime pas me mettre en avant, c&#8217;est tout ».</p>
<p>Au premier abord, l&#8217;homme semble serein, de nature taciturne. Derrière ce calme apparent, que cache-t-il ? « Je ne montre pas quand je suis inquiet. Je me dois de dégager une certaine confiance, une assurance, c&#8217;est important. Quand on est dans une situation difficile et que l&#8217;on panique, on n&#8217;est pas efficace, mais derrière tout cela, je suis quelqu&#8217;un d&#8217;assez sanguin en fait ». L&#8217;homme a le foot dans la peau, c&#8217;est générationnel. Il a toujours rêvé d&#8217;être footballeur, une passion qui lui a été transmise par son père dès son plus jeune âge.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>« Pouvoir se regarder dans le miroir »</strong></p>
<p>Avant d&#8217;arriver à Brest, Hervé s&#8217;est occupé de jeunes au centre de formation de Lorient. « J&#8217;ai la vocation d&#8217;entraîner, j&#8217;aime transmettre. J&#8217;ai aimé mettre en place un vrai projet avec eux ». Un statut pas toujours évident à gérer où il faut dissocier le professionnel du personnel. « Ces jeunes étaient davantage avec nous qu&#8217;avec leurs propres parents. C&#8217;est vrai, ça crée des liens, mais un bon éducateur se doit de faire respecter une certaine hiérarchie. Durant ces trois, quatre ans s&#8217;est construite une aventure humaine très enrichissante où il a fallu mettre en place beaucoup de rigueur et d&#8217;autorité, c&#8217;était nécessaire. C&#8217;est ce qui amène à une relation saine et de confiance, mais évidemment, on s&#8217;attache ! ».</p>
<p>Les valeurs qu&#8217;il a tenté de transmettre à ces jeunes et, cette année, aux joueurs du Stade Brestois ? « Être honnête envers les autres et envers soi-même, pouvoir se regarder chaque matin dans le miroir. On ne peut pas tout accepter, on ne peut pas être aimé de tout le monde. J&#8217;essaie d&#8217;être intègre au maximum, même si ce que j&#8217;ai à dire ne plaît pas toujours ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Adjoint, un rôle pas évident</strong></p>
<p>Changement de rôle à Brest. Hervé Guégan est devenu entraîneur adjoint de l&#8217;équipe A. Son rôle ? « C&#8217;est assister le coach principal, l&#8217;accompagner sur les séances et dans ses choix tactiques. Ma fonction est de parler avec les joueurs sans outrepasser les limites. Pour être un bon adjoint, il faut rester à sa place et accepter de se mettre en retrait. Parfois on a envie de dire certaines choses, ça peut être frustrant, ce n&#8217;est pas toujours évident. Il faut être conciliant quand on accepte ce poste, être sur la même longueur d&#8217;onde que le coach ».</p>
<p>C&#8217;est une forme de cohabitation un peu comme le président et le Premier ministre ? « Oui, c&#8217;est ça, sourit-il. C&#8217;est avant tout un travail déquipe. Il y a toujours des périodes difficiles où il faut admettre que l&#8217;on est numéro deux et pas numéro un. Il faut faire des concessions et savoir respecter la hiérarchie ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>« Davantage de recul »</strong></p>
<p>Le foot, le foot, le foot, et la vie de famille dans tout ça ! Que faites-vous en dehors du terrain ? « Le football prend une bonne partie du quotidien. Mais j&#8217;aime m&#8217;occuper de ma famille, bricoler, m&#8217;occuper du jardin, lire des bouquins surtout des autobiographies, me balader près de la mer. Ça me permet de couper. Ça fait 18 ans que je suis dans ce milieu, la pression, on doit faire avec, ça fait partie du jeu. Mais dans le fond, on doit être maso pour aimer ça », rigole-t-il.</p>
<p>Surtout lorsque l&#8217;on vit une saison assez compliquée&#8230; « À 50 ans, on réagit aussi de manière différente, on prend davantage de recul, on sait qu&#8217;il y a des choses plus graves même si ça reste toujours important ».</p>
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		<title>Mille et Une Lunes. Un resto culturel plage du minou</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 08:48:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Camille Urcun</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bons Plans]]></category>
		<category><![CDATA[ daniel aslanian]]></category>
		<category><![CDATA[ Les 1001 Lunes]]></category>
		<category><![CDATA[ plage du minou]]></category>
		<category><![CDATA[Cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[restaurant]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce restaurant gastronomique, à deux pas de la plage du Minou, appartient à Daniel Aslanian. Un personnage étonnant et passionné qui a plus d'un tour dans sa toque. <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/22/mille-et-une-lunes-un-resto-culturel-plage-du-minou/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le propriétaire des lieux, c&#8217;est Daniel Aslanian. Il est avant tout géologue à Ifremer mais il a aussi une autre grande passion : la cuisine. C&#8217;est en 2002 qu&#8217;il décide d&#8217;ouvrir son propre restaurant. « Un restaurant de plaisir », dit-il. En effet, cet autodidacte est habité par une grande passion pour la table et le banquet. Pour lui, rien de mieux que de se retrouver et de partager des discussions autour d&#8217;un bon plat et d&#8217;une bonne bouteille. Alors il décide de franchir le cap il y a 12 ans en achetant cette maison à deux pas de la plage du Minou, à Plouzané, pour laquelle il a eu un coup de coeur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pédagogie et improvisation</strong></p>
<p>Chaque semaine, le chef alterne entre plats de la mer et plats de la terre et il met un point d&#8217;honneur à expliquer ses assiettes aux clients. Daniel Aslanian aime cette proximité. « L&#8217;explication est très importante. Je raconte aux clients comment je monte le plat et comment il faut le manger », affirme-t-il. Pour lui, un plat est vivant. Il ne faut pas qu&#8217;il soit monotone et, pour cela, il faut alterner les saveurs. Daniel Aslanian utilise l&#8217;improvisation. Il va chercher des produits auprès de ses fournisseurs et à partir de là construit à l&#8217;inspiration son plat du soir. Un procédé un peu dangereux qu&#8217;il met en oeuvre tous les vendredis et samedis. Il en a besoin, sans quoi il s&#8217;ennuierait.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Métaphoriquement, il se voit comme un apprenti peintre qui reproduit les grands tableaux. « J&#8217;ai des grands maîtres que je respecte comme Régis Marcon, Georges Blanc ou Robuchon. Je prends leurs recettes et je les travaille en y apportant ma touche ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Nature et fraicheur</strong></p>
<p>Tout est frais : les légumes, la viande, le poisson. Le géologue n&#8217;utilise pas de crème en brique, ne congèle pas, n&#8217;utilise le beurre et le sel que très rarement et propose au minimum sept fruits ou légumes différents dans ses assiettes. Il travaille avec les fournisseurs de la région : Sten Marc pour le fromage, M. Kerjean, pour ses épices et poivres ou bien encore la Cave Bacchus pour le vin. N&#8217;essayez surtout pas de prononcer les mots tabous tels que surgelés, conserves, sodas ou ketchup. Ce serait un affront. Daniel Aslanian et son équipe ne pourraient pas s&#8217;en remettre !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour tous</strong></p>
<p>Les prix sont accessibles à tous. Le menu du midi étant à 18 €. Il comprend un réveil papille, une entrée, un plat et un dessert. Daniel Aslanian est un homme haut en couleur. Entre anecdotes et saveurs gustatives, difficile de s&#8217;ennuyer aux Mille et Unes Lunes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>&gt; Les Mille et Une Lunes, plage du Minou, à Plouzané. Ouvert le midi du lundi au vendredi et le soir le vendredi et le samedi. Menus de 18 € à 33 €. Tél. 02 98 48 41 81.</strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Jardinage. Quatre plantes sympas pour débuter</title>
		<link>http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/22/jardinage-quatre-plantes-sympas-pour-debuter/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 08:46:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction septjoursabrest.fr</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bons Plans]]></category>

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		<description><![CDATA[Et si vous vous mettiez au jardinage ? On a demandé à Stéphane Branco, des Jardineries Lagadec, sa sélection de plantes accessibles aux débutants et aux petits espaces (mini jardin ou même simple balcon). <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/22/jardinage-quatre-plantes-sympas-pour-debuter/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Exotique : la cordyline red star.</strong> « Ça c&#8217;est un petit arbre de la famille des palmiers, qui nous vient de Nouvelle-Zélande », affirme Stéphane Branco. Comme toutes les plantes qu&#8217;on va vous présenter ici, la cordyline red star pousse très bien en pot et produit un feuillage rigide et pourpre. En plus de son aspect qui s&#8217;accomode assez bien à un esprit moderne, cette plante est persistante, très robuste au froid et pousse rapidement. Il faut lui fournir de l&#8217;engrais une fois par an. 10 à 12 € en moyenne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>À la mode : le pêcher nain.</strong> En fait, c&#8217;est toute la gamme des arbres fruitiers nains qui est à la mode. « Il faut un pot aussi large que profond mais oui, on peut imaginer avoir un pêcher sur son balcon sans problème ! », sourit Stéphane Branco. En moyenne, ce genre d&#8217;arbre fournit une vingtaine de fruits dès la première année (ils arrivent fin août). Il supporte bien le manque d&#8217;eau, ne nécessite pas de taille mais doit être exposé au soleil (du moins à la lumière naturelle). Chose à savoir : ce genre d&#8217;arbre est sensible à une maladie commune par ici, la « cloque du pêcher ». « L&#8217;avantage, c&#8217;est que ça se traite bien et très facilement avec des produits naturels », affirme le spécialiste. Comptez en moyenne une cinquantaine d&#8217;euros pour ce genre d&#8217;arbre fruitier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Parfait pour s&#8217;entraîner : le buis.</strong> « C&#8217;est une des plantes les plus costaudes, elle supporte le manque d&#8217;eau, l&#8217;excès d&#8217;eau et reste tout le temps verte », explique Stéphane Branco. Elle nécessite quand même une taille début juin, mais « rien de compliqué ». Parfait pour se faire la main si l&#8217;on veut aller plus loin dans le jardinage. Par ailleurs, l&#8217;expert recommande d&#8217;intégrer un engrais à libération lente au rempotage environ une fois tous les six mois. Ce genre d&#8217;engrais est recommandé car il répond bien aux besoins de cette plante qui vit habituellement en sous-bois. Prix moyen : 12 €.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Insolite : le polygala myrtifolia.</strong> « Alors ça c&#8217;est ma plante préférée », s&#8217;enthousiasme Stéphane Branco. Rien de véritablement étonnant dans le « look » de cette plante qui fournit des fleurs violettes. Ce qui est plus particulier, c&#8217;est qu&#8217;elle fleurit&#8230; toute l&#8217;année. « 625,3 jours par an&#8230; », blague le pro du jardin. Le polygala myrtifolia est une plante persistante, « très adaptée au climat breton », supporte le manque d&#8217;eau et le froid. En pot, elle atteint 50-60 cm à taille adulte. Seule contrainte : elle est exigeante en engrais phospho-potassique. Il faut compter dans les 10-12 € pour une telle plante.</p>
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		<title>Dragonium. Le jeu en ligne accessible aux aveugles</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 08:44:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmanuel Saussaye</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[ aveugles]]></category>
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		<description><![CDATA[Dragonium, c'est le nom du jeu de rôle en ligne créé par deux amis : le Brestois Nicolas et le Poitevin Ludovic. La spécificité du jeu ? Il est totalement accessible aux aveugles. <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/22/dragonium-le-jeu-en-ligne-accessible-aux-aveugles/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le jeu vidéo, un loisir totalement inaccessible aux personnes atteintes de cécité ? Le Poitevin Ludovic et son acolyte Brestois Nicolas prouvent que non. Les deux compères ont créé Dragonium, un jeu de rôle en ligne gratuit et surtout, adapté pour permettre aux aveugles d&#8217;y jouer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La magie du lecteur d&#8217;écran</strong></p>
<p>« Nicolas et moi, on vient tous les deux d&#8217;un autre jeu en ligne. On a eu envie de créer nous-même ce qu&#8217;on a toujours voulu voir dans ce genre de jeu », affirme Ludovic. De là est né Dragonium, dont la première ligne de code a été « posée » en mars 2011. Le jeu, accessible à tous directement sur le navigateur internet, est officiellement sorti en version finale le 28 septembre dernier. Mais ils ne cessent de l&#8217;améliorer et de le compléter. Et surtout, d&#8217;adapter toujours plus la chose aux aveugles. « J&#8217;ai été sensibilisé à ça au Futuroscope, dans une attraction où l&#8217;on est guidé par un aveugle. C&#8217;est aussi là que j&#8217;ai découvert les lecteurs d&#8217;écrans et les possibilités qu&#8217;ils offrent », explique Ludovic.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Des images traduites en texte</strong></p>
<p>Comment ça marche, concrètement ? Avant tout il faut bien comprendre que Dragonium n&#8217;est pas un jeu où l&#8217;on dirige un personnage en 3D, mais un jeu par navigateur pur et dur. On se crée un personnage, on le fait progresser de case en case sur la carte du monde, on combat des monstres via des commandes textuelles (le résultat des attaques est également décrit sous forme de texte), on s&#8217;équipe d&#8217;objets, on interagit avec les autres joueurs, etc.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le jeu est bien évidemment composé de nombreuses images&#8230; mais ce n&#8217;est pas un problème pour les aveugles, puisque chacune d&#8217;entre elles a été soigneusement agrémentée d&#8217;un petit texte de description. Ce dernier n&#8217;est pas visible par les joueurs « voyants » mais est en revanche lu par les fameux lecteurs d&#8217;écrans dont se servent les personnes atteintes de cécité. En clair, l&#8217;outil décrit oralement à l&#8217;utilisateur tout ce que est indiqué à l&#8217;écran, tout ce qu&#8217;il peut faire et les touches du clavier sur lesquelles il peut appuyer pour réaliser telle ou telle action.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une carte du jeu en braille</strong></p>
<p>« Au début j&#8217;avais commencé à coder tout ça un peu dans le vide. Jusqu&#8217;à ce qu&#8217;un joueur aveugle me dise que, par exemple, il ne pouvait pas lire le code couleur indiquant la difficulté des monstres, explique Ludovic. Du coup on a remplacé les couleurs par des signes &laquo;&nbsp;+&nbsp;&raquo;. On corrige ces problèmes auxquels nous, valides, ne pensont pas forcément, grâce aux retours des joueurs ». Et pour aller toujours plus loin, Ludovic et Nicolas se sont mis en tête d&#8217;acquérir une imprimante en braille qui leur permettrait d&#8217;imprimer la carte du monde de Dragonium pour la distribuer gratuitement aux aveugles qui en feront la demande. Mais pour ça, ils auront besoin d&#8217;aide, alors n&#8217;hésitez pas à les contacter.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>&gt; Testez le jeu par vous-même sur <a href="http://www.dragonium.net/" target="_blank">www.dragonium.net</a>. Gratuit, ne nécessite ni Flash, ni Java.</strong></p>
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		<title>Je te mens. Siam s&#8217;offre un deuxième album résolument pop</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 08:42:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmanuel Saussaye</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Sortir]]></category>
		<category><![CDATA[ Musique]]></category>
		<category><![CDATA[ siam]]></category>
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		<description><![CDATA[Après un premier album sorti fin 2010, le groupe brestois Siam revient avec un deuxième opus... et pas mal de changement. Du duo formé par Bruno Leroux et Fanny Labiau ne reste plus que Bruno et ses musiciens. Pour un résultat plus pop et musicalement plus riche. <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/22/je-te-mens-siam-soffre-un-deuxieme-album-resolument-pop/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avant, Siam était un duo : Bruno Leroux (guitare et chant) et Fanny Labiau (bandonéon). Puis Fanny est parti voguer vers d&#8217;autres horizons. La fin de Siam ? Ça aurait pu&#8230; mais non. « C&#8217;est jamais évident, la fin d&#8217;une collaboration, confie Bruno. Mais je n&#8217;ai même pas eu à me poser la question de continuer ou non. Les musiciens, le label L&#8217;Oz, bref, tout le monde m&#8217;a dit qu&#8217;il continuerait quand même ». Le genre de choses qui fait chaud au coeur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Richesse musicale</strong></p>
<p>Ni une, ni deux, après « L&#8217;Amour à trois », fin 2010, Siam revient avec un nouveau disque de onze titres, « Je te mens ». La fin du duo n&#8217;a pas entraîné de revirement radical : Bruno était déjà à l&#8217;origine de toutes les compos du premier album. « Pour moi l&#8217;identité de Siam n&#8217;a pas changé, même si on perd forcément une certaine intimité liée au duo », explique l&#8217;artiste. Résolument pop, « Je te mens » est sans doute plus riche encore, musicalement parlant, que « L&#8217;Amour à trois ». En plus des musiciens qui l&#8217;accompagnent sur scène, Christophe Le Bris (basse) et Benoît Fournier (batterie), Bruno s&#8217;est entouré de plusieurs instrumentistes de talent pour réaliser ce disque. On ne s&#8217;étonnera donc pas de retrouver, entre autres, piano et cuivres sur les onze pistes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Chansons à quatre mains</strong></p>
<p>Un objet musical pas forcément simple à restituer sur scène, donc ? « Je n&#8217;y ai pas réfléchi, je voulais me faire plaisir. De toute façon, la scène, c&#8217;est autre chose, on est dans de l&#8217;instant présent, dans la transmission d&#8217;une énergie&#8230; », raconte Bruno. À noter qu&#8217;en plus des deux musiciens évoqués plus haut, Siam comptera aussi dans ses rangs la pianiste, chanteuse et guitariste Faustine Audebert. « Au niveau des textes, j&#8217;ai plus partagé l&#8217;écriture que sur l&#8217;ancien, affirme le leader de Siam. Et pour la première fois, il me semble, j&#8217;ai écrit des chansons à quatre mains ». Les textes en question sont en français. Ce qui ne fait pas de « Je te mens » un album à classer dans la catégorie « chanson française ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« Je chante en français parce que c&#8217;est ce que j&#8217;aime », défend Bruno. Point positif : tous les textes sont fournis dans le livret de l&#8217;album. Ça n&#8217;a l&#8217;air de rien, mais ça se fait rare. Bruno voit ça comme « une forme de respect pour le public qui achète le disque ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Violence romantique</strong></p>
<p>Un morceau préféré ? « Non, je défends toutes les chansons ! S&#8217;il y en avait une dont je n&#8217;étais pas satisfait, je ne l&#8217;aurais pas laissée, affirme l&#8217;artiste. Je n&#8217;ai pas envie de sortir un album si c&#8217;est pour en regretter certaines parties plus tard ». De « Rue de Siam » à « Pour tes beaux yeux » en passant par « La carte Electron », « Je te mens » vogue entre les eaux du romantisme (à la brestoise) et celles de la violence. Avec, toujours, cette salvatrice pointe de second degré.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>&gt; En concert jeudi, à 19 h, à La Base (Docks du Château). Gratuit. Album dispo dans les points de vente habituels.</strong></p>
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		<title>Danse. Le joli printemps de Fiona Houez</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 06:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fabrice Pouliquen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[ danse]]></category>
		<category><![CDATA[ballet]]></category>
		<category><![CDATA[compagnie de danse]]></category>
		<category><![CDATA[concours]]></category>
		<category><![CDATA[école de danse]]></category>
		<category><![CDATA[Fiona Houez]]></category>
		<category><![CDATA[Les Pointes de l'avenir]]></category>
		<category><![CDATA[médaille]]></category>

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		<description><![CDATA[De la GRS à la danse, il n'y a qu'un pas que la Brestoise Fiona Houez a franchi sans souci en 2008. La voilà titrée dans plusieurs concours internationaux et plus très loin de son rêve : devenir danseuse pro. <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/22/danse-le-joli-printemps-de-fiona-houez/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Fiona Houez va bien, merci pour elle. Depuis l&#8217;arrivée du printemps, la danseuse des Pointes de l&#8217;avenir est même sur un petit nuage. Début avril, elle remporte la médaille d&#8217;or avec félicitations du jury lors des rencontres universitaires de Pau et du pays de l&#8217;Adour, à Bayonne. Cette semaine, elle savoure des vacances à New-York et en profite pour s&#8217;offrir quelques cours de danse dans des écoles prestigieuses&#8230; Bref, ces temps-ci, il n&#8217;y a pas grand chose pour ternir le grand sourire de Fiona.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Blessée mais médaillée</strong></p>
<p>Pas même cette élongation au mollet droit qui aurait pu lui gâcher le très relevé concours international de danse de Biarritz. « C&#8217;était seulement quinze jours après Bayonne, raconte-t-elle. Il a fallu revoir toute la chorégraphie pour que je m&#8217;appuie le moins possible sur ce mollet ». Pas facile, mais Fiona fait mieux que limiter la casse en décrochant la médaille d&#8217;argent en danse contemporaine.</p>
<p>Non, le bémol, s&#8217;il faut en trouver un, c&#8217;est l&#8217;échec au concours d&#8217;entrée au Junior ballet de Genève, il y a quinze jours. Recalée tout simplement. Mais à 20 ans, la Brestoise a le temps de retenter sa chance et peut déjà se dire qu&#8217;elle a fait le bon choix en se consacrant à la danse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>De la GRS à la danse</strong></p>
<p>Le pari était osé pour Fiona Houez, qui n&#8217;a longtemps juré que par la gymnastique rythmique et sportive. Elle intègre même le sport-étude GRS du lycée Charles-de-Foucauld. « Mais, à moins d&#8217;intégrer très jeune les meilleures structures, il y a peu d&#8217;avenir professionnel dans ce sport ».</p>
<p>Place à la danse donc que Fiona réapprend avec Armelle Soulier, directrice de l&#8217;école brestoise des <a href="http://www.ecolededanse-lespointesdelavenir.org/">Pointes de l&#8217;Avenir</a>. Redémarrage à zéro ? « Pas tout à fait, indique Armelle Soulier. La GRS lui a apporté beaucoup dans la souplesse, le maintien, l&#8217;allure, la gestion du stress ». « Mais j&#8217;ai tout de même dû reprendre les bases de la danse classique et oublier ce côté carré de la gym », raconte Fiona.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un parcours bien tracé</strong></p>
<p>Il en a fallu du travail. « Jusqu&#8217;à 2 h de séance par jour à l&#8217;approche des concours », précise Fiona qui bénéficie depuis septembre du statut d&#8217;artiste de haut niveau à l&#8217;UBO. Mais la Brestoise a comblé son retard et arrive désormais à tirer son épingle du jeu dans des concours internationaux. Sa prestation à Bayonne lui a même valu d&#8217;intégrer, en septembre, une semaine de résidence artistique sous la direction du chorégraphe Thierry Malandain. « Une belle ligne sur le CV et une façon aussi de me rendre compte un peu de ce qu&#8217;est la vie d&#8217;une danseuse pro ».</p>
<p>Et après ? Fiona Houez a une ligne d&#8217;horizon bien en tête. Plus tard, elle veut devenir danse-thérapeute, symbiose parfaite entre sa passion et ses études de psychologie à l&#8217;UBO. « Mais avant, j&#8217;aimerais intégrer quelques années une compagnie pro de danse », précise-t-elle.</p>
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		<title>I-voix. Quand le web 2.0 redonne goût à la littérature</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 06:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fabrice Pouliquen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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		<category><![CDATA[ lycée]]></category>
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		<category><![CDATA[lycée de L'Iroise]]></category>
		<category><![CDATA[pédagogie]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>

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		<description><![CDATA[Qui a dit que littérature et web 2.0 ne faisaient pas bon ménage ? Au lycée de L'Iroise, Jean-Michel Le Baut, professeur de français, prouve le contraire. Depuis 2008, il fait lire, écrire, composer ses élèves de première L sur le blog i-voix. 15.000 articles ont été publiés sans jamais qu'un élève lui réclame une note. Fou non ? <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/22/i-voix-quand-le-web-2-0-redonne-gout-a-la-litterature/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il paraît que les jeunes ne savent plus écrire, ne lisent plus, ne s&#8217;intéressent à rien, rongent leur frein, passifs devant la télé&#8230; Mouais. Jean-Michel Le Baut balaie ces préjugés d&#8217;un revers de main. Ce professeur de français en série L <a href="http://www.college-lycee-iroise-brest.ac-rennes.fr/">au lycée de l&#8217;Iroise</a> les côtoie chaque jour ces jeunes, ou ces « digital natives » comme il qualifie cette génération née avec un écran. Et il l&#8217;assure : « Eux aussi ont envie de croquer le monde ».</p>
<p>Mais pour le voir, encore faut-il aller les chercher sur leur terrain de jeu : le web 2.0. « Autrement dit, l&#8217;internet des blogs, de Twitter, de Facebook et des autres réseaux sociaux qui nous permettent de ne plus être passif devant la connaissance mais de produire du contenu », précise l&#8217;enseignant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>12 articles par jour</strong></p>
<p>Voilà une perspective alléchante pour tout prof de français qui cherche à faire lire et écrire ses élèves. Jean-Michel Le Baut s&#8217;y engouffre en 2008. « Sans trop savoir où j&#8217;allais au départ, sourit-il. L&#8217;idée de base était de traiter tout le programme de français de première L à la fois en classe et sur un blog ».</p>
<p>Le succès est immédiat. Le blog, intitulé <a href="http://www.i-voix.net/">i-voix</a> et auquel participe aussi une classe de lycéens italiens apprenant le français, accueillera plus de 3.000 articles la première année. Cinq ans plus tard, le blog tourne toujours à la même cadence. « On en est à 15.000 articles publiés aujourd&#8217;hui, soit une moyenne de 12 par jour », précise l&#8217;enseignant qui a poursuivi l&#8217;expérience en créant une page Facebook et <a href="https://twitter.com/ivoix">un compte Twitter</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pas de dissert sur i-voix</strong></p>
<p>Mais que peuvent-ils tant écrire ces élèves ? Tout sauf des dissertations et des commentaires de texte. « C&#8217;était l&#8217;un des écueils à éviter, reprend l&#8217;enseignant. L&#8217;école promeut déjà suffisamment ces modes de production et je ne suis pas sûr que c&#8217;est ce qu&#8217;aiment écrire les ados ». Ça laisse la place à 1.000 autres idées d&#8217;articles que les élèves peaufinent pendant leur cours hebdomadaire consacré au blog. « Puis chez nous le soir et le week-end », racontent même Jeanne, Bénédicte et Juliette, élèves de première L.</p>
<p>Sur i-voix, on trouve ainsi des ressentis personnels sur des oeuvres, des films ou des documentaires ; des mises en relation entre le passage d&#8217;un livre et un tableau, un dessin ou un morceau de musique ; des poèmes inspirés d&#8217;auteurs vus en classe ; des castings fictifs où les élèves démontrent que tel comédien est parfait pour incarner tel personnage&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;L&#8217;Etranger&nbsp;&raquo; de Camus à la mode twitter</strong></p>
<p>Il y a même plus étonnant dans cette montagne d&#8217;articles assure Jean-Michel Le Baut. « L&#8217;an dernier, les élèves avaient été jusqu&#8217;à créer de fausses émissions de radio où ils interviewaient la poétesse de la Renaissance Louise Labé, qu&#8217;ils jouaient à tour de rôle. Pour que les réponses soient pertinentes, ils réutilisaient ce qu&#8217;ils avaient vu en classe sur Louise Labé et faisaient des recherches plus poussées sur l&#8217;époque ».</p>
<p>Twitter aussi, malgré les 140 signes imposés par messages, permet l&#8217;originalité. L&#8217;an dernier, les premières L y avaient réécrit entièrement « L&#8217;Étranger » d&#8217;Albert Camus, comme si Meursault, le personnage-narrateur, avait eu un smartphone et avait tweeté sa vie. « Ce fut un excellent moyen de décortiquer la structure du roman », raconte l&#8217;enseignant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La classe de demain ?</strong></p>
<p>Derrière le côté ludique du numérique, il y a donc un vrai boulot. « Pourtant, en cinq ans, aucun élève ne m&#8217;a demandé si ce travail allait être noté », s&#8217;amuse Jean-Michel Le Baut. C&#8217;est toute la force d&#8217;internet selon l&#8217;enseignant : « La carotte, ce sont les destinataires pour lesquels ont écrit. Notre blog a reçu 750.000 visiteurs en cinq ans. Les articles sont lus par les élèves de la classe, les parents, les copains&#8230; » « Et même les auteurs sur lesquels ont écrit », raconte Erwan, autre élève de première L qui a vu un de ses papiers commentés par la poète brestoise Anne Julien.</p>
<p>Et si, au final, i-voix anticipait tout simplement ce que sera la classe de demain ? L&#8217;expérience interpelle en tout cas à en juger par les conférences auquel est invité Jean-Michel Le Baut un peu partout en France. Le Brestois dit l&#8217;expérience reproduisible quels que soit la matière et les élèves. Elle est même inéluctable avec l&#8217;essor du numérique. « Les élèves l&#8217;ont compris : le savoir n&#8217;est plus dans la tête du prof, mais dans l&#8217;ordinateur. Mais ils ont besoin de nous pour les guider dans cet amoncellement de connaissances ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.septjoursabrest.fr/wp-content/uploads/2013/05/2-ivoix.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-18708" title="2-ivoix" src="http://www.septjoursabrest.fr/wp-content/uploads/2013/05/2-ivoix-1024x678.jpg" alt="" width="584" height="386" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Une partie de la classe de Première L de Jean-Michel Le Baut</em></p>
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		<title>Réseau BNI. Un accélérateur de business se lance à brest</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 06:00:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fabrice Pouliquen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[BNI]]></category>
		<category><![CDATA[business]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[groupe]]></category>
		<category><![CDATA[recommandation]]></category>
		<category><![CDATA[réseau d'affaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a plus de 6.000 réseaux d'affaires BNI dans le monde. Brest en était privé. Fabrice Boudinet et Yann Lagadec viennent de corriger le tir. Première réunion, ce mercredi. Le but du groupe ? Faire du business décomplexé, avec des règles, des rites, une déontologie... <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/22/reseau-bni-un-accelerateur-de-business-se-lance-a-brest/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les réunions se font chaque jeudi, de 7 h 30 à 9 h, au sous-sol de l&#8217;hôtel Center de Brest. Une cloche lance la séance qui se déroule selon un rituel bien précis, chronométré même. Mais le <a href="http://www.bnifrance.fr/">Business Network International (BNI)</a>, n&#8217;a rien d&#8217;une loge maçonnique. « On ne se cache pas, assure Fabrice Boudinet, gérant de Soft, entreprise du bâtiment brestoise. On fait juste du business décomplexé ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quatrième tentative à Brest</strong></p>
<p>Partis de Californie dans les années 80, les clubs BNI rassemblent aujourd&#8217;hui 147.000 dirigeants et cadres d&#8217;entreprise à travers le monde. « Il y a 220 groupes rien qu&#8217;en France, dont 40 à Paris, trois à Rennes mais aussi un à Saint-Brieuc, Lorient et Vannes », détaille Yann Lagadec, gérant de Groupe Vert, entreprise de nettoyage industriel.</p>
<p>Et dans le Finistère ? Rien jusqu&#8217;à présent. Trois tentatives ont avorté à Brest. Mais la quatrième, impulsée par Fabrice Boudinet et Yann Lagadec, est bien partie pour aboutir. Visiblement, ça serait bien pour les affaires. « À Rennes, le club BNI a rapporté 280.000 € en chiffre d&#8217;affaire à chacun de ses membres l&#8217;an dernier », raconte ainsi Fabrice Boudinet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le business par recommandation</strong></p>
<p>Comment ? Par la recommandation, l&#8217;essence même d&#8217;un club BNI. « À chaque réunion, on a 60 secondes pour raconter sa success story de la semaine, dire quelle solution on a réussi à apporter à un client, raconte Yann Lagadec. L&#8217;idée est d&#8217;interpeller les autres membres, qu&#8217;ils se disent : si tu sais faire ça, alors je vais te mettre en contact avec une connaissance qui pourrait être intéressée ».</p>
<p>Mais avant de s&#8217;échanger des affaires, il faut déjà se faire confiance. Au BNI, elle ne se gagne pas facilement. En plus de la cotisation annuelle de 800 €, chaque postulant au groupe fait l&#8217;objet d&#8217;une enquête. « On y vérifie le sérieux de la personne auprès de ses clients et de ses collaborateurs, poursuit Yann Lagadec. Pour éviter tout conflit d&#8217;intérêt, on n&#8217;accepte jamais non plus dans un groupe deux membres du même corps de métiers ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Déjà 24 membres</strong></p>
<p>Une fois dans le réseau, pas question de se relâcher. Tout retard à une réunion exclut de la séance, on n&#8217;a le droit qu&#8217;à trois absences par mandat de six mois et il faut bien sûr jouer le jeu des recommandations. C&#8217;est strict, oui, « mais on n&#8217;est pas là pour séduire, estime Fabrice Boudinet. On veut des entrepreneurs dynamiques qui ont bien compris que rester dans son coin en période de crise équivaut à une mort assurée&#8230; »</p>
<p>24 membres constituent déjà le premier groupe BNI de Brest, qui se lance officiellement ce mercredi 22 mai. « Il y a des entrepreneurs du bâtiment, un avocat, un notaire, un commissaire aux comptes, un expert-comptable, précise Fabrice Boudinet. L&#8217;idéal serait qu&#8217;on arrive à 35 membres ». Pour l&#8217;instant il n&#8217;y a que des hommes, mais le BNI de Brest se dit pour la parité. Avis aux postulant(e)s.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>&gt; Contact : BNI, Fabrice Boudinet, au 06 50 64 66 33, ou Yann Lagadec au 06 21 99 49 92.</strong></em></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Jeudis du Port. La prog&#8217; des quatre soirées de fête dévoilée</title>
		<link>http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/17/jeudis-du-port-la-prog-des-quatre-soirees-de-fete-devoilee/</link>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 13:42:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmanuel Saussaye</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[ brest]]></category>
		<category><![CDATA[ Musique]]></category>
		<category><![CDATA[arts de rue]]></category>
		<category><![CDATA[jeudis du port]]></category>
		<category><![CDATA[Le Fourneau]]></category>
		<category><![CDATA[quai ouest]]></category>
		<category><![CDATA[spectacles]]></category>

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		<description><![CDATA[La programmation des Jeudis du Port (quatre soirées, du jeudi 25 juillet au jeudi 15 août) est tombée. Pour ce 25e anniversaire de cet événement estival, Quai Ouest et le Fourneau ont de nouveau oeuvré avec la Ville pour proposer des spectacles et concerts éclectiques et toujours aussi gratuits. (Photo Matheus DR) <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/17/jeudis-du-port-la-prog-des-quatre-soirees-de-fete-devoilee/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour cette 25e édition des Jeudis du Port, on ne change pas une recette qui marche : quatre jeudis soirs, des tas de concerts et spectacles <span style="text-decoration: underline;">gratuits</span>, sur le port de co&#8217;. Cette année, l&#8217;événement bénéficiera d&#8217;un Parc-à-Chaînes totalement refait à neuf et d&#8217;un nouveau chapiteau-cabaret, plus ouvert que l&#8217;ancien. Trève de bavardages, voici la programmation ;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Jeudi 25 juillet</strong></span></p>
<p><strong>- 17 h 33 à 0 h 03</strong> <strong>au Parc-à-Chaînes</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Bui Bolg</span> (installations de fleurs monumentales et de transats).</p>
<p>- <strong>18 h 30 &#8211; 22 h 30 au Parc-à-Chaînes</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Cie DUT &#8211; Les jeux de M. Bulot</span> (jeux pour enfants).</p>
<p>- <strong>18 h 30 au cabaret</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Debout sur le zinc</span> (spectacle jeune public).</p>
<p>- <strong>20 h 30 au Parc-à-Chaînes</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Achymère &#8211; Boris / sur les planches</span> (jonglage, effet domino).</p>
<p>- <strong>20 h 15 sur la scène Grand Large</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Moussu T e lei jovents</span> (blues-jazz).</p>
<p>- <strong>21 h 30 au cabaret</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Les Voleurs de Swing</span> (swing manouche).</p>
<p>- <strong>22 h sur la scène Grand Large</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Walco feat Kiala</span> (afrobeat).</p>
<p>- <strong>21 h 03 et 23 h 33 au Parc-à-Chaines</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Les Philébulistes &#8211; Arcane</span> (cirque, acrobaties).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Jeudi 1er août</strong></span></p>
<p>- <strong>18 h 30 à 22 h 30 au Parc-à-Chaînes</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Cie DUT &#8211; Les Fonctionn&#8217;air</span> (jeux et mini-attractions pour enfants).</p>
<p>- <strong>19 h 03 au Parc-à-Chaînes</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Leandre &#8211; Chez Leandre</span> (clown espagnol pour tous publics).</p>
<p>- <strong>19 h 30 au cabaret</strong> : Challenges Musicaux avec<span style="text-decoration: underline;"> <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2012/11/07/the-raiders-le-rockn-roll-a-encore-de-lavenir/" target="_blank">The Raiders</a></span> (rock&#8217;n roll).</p>
<p>- <strong>20 h 30 sur la scène Grand Large</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Ensemble Matheus</span> (orchestre symphonique et rock&#8217;n roll ! Une première aux Jeudis).</p>
<p>- <strong>20 h 33 au Parc-à-Chaînes et rue Jean-Marie-Le Bris</strong> : <span style="text-decoration: underline;">1 watt &#8211; Be Claude</span> (déambulation, théâtre de rue).</p>
<p>- <strong>22 h au cabaret</strong> : <span style="text-decoration: underline;">La Troba Kung Fu</span> (rumba).</p>
<p>- <strong>22 h 02 au Parc-à-Chaînes</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Les Krilati &#8211; Fando comme Lis</span> (fable muette et burlesque).</p>
<p>- <strong>22 h 30 sur la scène Grand Large</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Eiffel</span> (rock français).</p>
<p>- <strong>23 h 03 au Parc-à-Chaînes</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Compagnie Dérézô &#8211; Kabarê Solex</span> (départ de la nouvelle création de la cie).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Jeudi 8 août</strong></span></p>
<p>- <strong>17 h 30 à 20 h 30 au jardin de l&#8217;académie de Marine</strong> : découverte des arts et traditions du Japon.</p>
<p>- <strong>18 h au jardin de l&#8217;académie de Marine</strong> : concert de joueurs de koto de la ville de Yokosuna.</p>
<p>- <strong>19 h au cabaret</strong> : Challenges Musicaux avec <span style="text-decoration: underline;">Talkin Dumbs</span> (folk groovy).</p>
<p>-<strong> 18 h 30 et 23 h au Parc-à-Chaînes</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Evolplay &#8211; Orgabits et Cyclophones</span> (concert&#8230; à base de fruits et légumes frais).</p>
<p>- <strong>19 h 12 et 21 h 12 au Parc-à-Chaînes</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Afag Théâtre &#8211; L&#8217;histoire des trois mousquetaires racontée en une demi-heure</span> (théâtre&#8230; et escrime).</p>
<p>- <strong>20 h sur la scène Grand Large</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Mermonte</span> (pop classieuse).</p>
<p>- <strong>20 h 33 aux rampes du château</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Jean-Marie Maddeddu et <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2012/02/28/video-haute-voltige-en-gare-de-brest/" target="_blank">Antoine Le Ménestrel</a> &#8211; Oba</span> (musique et voltige).</p>
<p>- <strong>21 h 15 au cabaret</strong> : <span style="text-decoration: underline;">King Porter Stomp</span> (ska, afrobeat, hip-hop, dub, funk&#8230;).</p>
<p>- <strong>21 h 45 sur la scène Grand Large</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Tété</span> (folk-rock-chanson).</p>
<p>- <strong>22 h 02 au jardin de l&#8217;académie de Marine</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Les Femmes à barbe &#8211; Un dernier tour de piste</span> (cirque).</p>
<p>- <strong>23 h 03 au Parc-à-Chaînes</strong> : <span style="text-decoration: underline;">100 Issues &#8211; Idéaux beurre noir</span> (cirque, danse&#8230; et catch !).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Jeudi 15 août</strong></span></p>
<p>- <strong>18 h aux douves du château</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Ensemble Nautilis</span> ( jazz-rock).</p>
<p>- <strong>18 h 30 à 22 h 30 au Parc-à-Chaînes</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Cie Popul&#8217;art et Cie Sweatlodge</span> &#8211; La Teuforaine (fête foraine&#8230; insolite).</p>
<p>- <strong>18 h 32 et 21 h 33 au jardin de l&#8217;académie de Marine</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Collectif Prêt-à-Porter &#8211; Ca cartonne à Washington</span> (acrobaties).</p>
<p>- <strong>19 h au cabaret</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Maïon et Wenn</span> (spectacle musical).</p>
<p>- <strong>19 h 12 aux rampes du château et au Parc-à-Chaînes</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Eostiged ar Stangala &#8211; Bretagnes</span> (parade avec danseurs et musiciens de bagad).</p>
<p>- <strong>19 h 45 au douves du château</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Annie Ebrel/Jacques Pellen et One Shot</span> (répertoire breton à la sauce rock).</p>
<p>- <strong>20 h sur la scène Grand Large</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Mardi Gras Brass Band</span> (soul-funk-blues-rock).</p>
<p>- <strong>20 h 20 au Parc-à-Chaînes</strong> : <span style="text-decoration: underline;">A petit Pas &#8211; Chairs vieilles</span> (théâtre de rue).</p>
<p>- <strong>21 h 30 au cabaret</strong> : Challenges Musicaux avec <span style="text-decoration: underline;">Thalamos</span> (post-rock).</p>
<p>- <strong>22 h sur la scène Grand Large</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Alan Stivell</span> (world music).</p>
<p>- <strong>22 h 02 au Parc-à-Chaînes</strong> : <span style="text-decoration: underline;">Undercloud Cie &#8211; Funambus</span> (spectacle avec funambule, musique et effets visuels).</p>
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		<title>Homophobes les anti-mariage gay ?</title>
		<link>http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/15/homophobes-les-anti-mariage-gay/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 08:23:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fabrice Pouliquen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>

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		<description><![CDATA[« C’est ce que disent ceux qui n’écoutent pas nos arguments, répond France, présidente de l’asso Manif pour tous 29, qui porte localement la voix des anti-mariage gay tout comme tout comme les Veilleurs de Brest. On ne juge pas &#8230; <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/15/homophobes-les-anti-mariage-gay/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« C’est ce que disent ceux qui n’écoutent pas nos arguments, répond France, présidente de l’asso Manif pour tous 29, qui porte localement la voix des anti-mariage gay tout comme tout comme les Veilleurs de Brest. On ne juge pas les homos. On regarde juste plus loin et on estime que le mariage gay ouvre la porte à d’autres revendications auxquelles la société ne peut répondre ». À Brest, les relations se sont peu à peu tendues entre les deux camps. « Mais on a su aussi débattre intelligement, raconte Stanislas, président de West-Up. Comme en octobre où les deux camps s’étaient croisés lors de nos manifs et où l’on avait échangé nos arguments ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>17 mai. Le programme brestois de la journée contre l&#8217;homophobie</title>
		<link>http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/15/17-mai-le-programme-brestois-de-la-journee-contre-lhomophobie/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 08:16:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fabrice Pouliquen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce vendredi est décrété Journée mondiale contre l&#8217;homophobie. À Brest, un village associatif sera ouvert dès 14 h place de la Liberté. Au programme ? Des dépistages, du théâtre d&#8217;impro sur l&#8217;homophobie, une expo sur les gay dans l&#8217;histoire&#8230; Un &#8230; <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/15/17-mai-le-programme-brestois-de-la-journee-contre-lhomophobie/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce vendredi est décrété Journée mondiale contre l&#8217;homophobie. À Brest, un village associatif sera ouvert dès 14 h place de la Liberté. Au programme ? Des dépistages, du théâtre d&#8217;impro sur l&#8217;homophobie, une expo sur les gay dans l&#8217;histoire&#8230; Un rassemblement devant la mairie aura lieu à 18 h et, à partir de 20 h, la soirée se poursuivra au bar The Memory&#8217;s.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>A quand le premier mariage gay à Brest ?</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 08:13:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fabrice Pouliquen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>

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		<description><![CDATA[« Pas avant mi-juin », explique-t-on en mairie. Le conseil constitutionnel a jusqu&#8217;au 24 mai pour donner un avis sur la loi. Ensuite, il faudra attendre la publication des décrets d&#8217;application, sans doute pour début juin. Un couple homo pourra &#8230; <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/15/a-quand-le-premier-mariage-gay-a-brest/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Pas avant mi-juin », explique-t-on en mairie. Le conseil constitutionnel a jusqu&#8217;au 24 mai pour donner un avis sur la loi. Ensuite, il faudra attendre la publication des décrets d&#8217;application, sans doute pour début juin. Un couple homo pourra alors déposer son dossier en mairie, mais devra attendre dix jours, comme n&#8217;importe quel couple, la publication des bans. Cela nous amène effectivement à mi-juin.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Stade Brestois. Descente en ligue 2 : cinq raisons d&#8217;être heureux !</title>
		<link>http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/15/stade-brestois-descente-en-ligue-2-cinq-raisons-detre-heureux/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 06:41:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vincent Lastennet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[ Football]]></category>
		<category><![CDATA[ Ligue 1]]></category>
		<category><![CDATA[ sport]]></category>
		<category><![CDATA[ligue 2]]></category>
		<category><![CDATA[Stade Brestois]]></category>

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		<description><![CDATA[C'est officiel. Le Stade Brestois jouera donc en Ligue 2 l'an prochain. Un cauchemar, un drame, une catastrophe ? Ou pas. La Ligue 2 a bien des avantages et on vous le prouve. Voici cinq raisons d'être heureux en Ligue 2. <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/15/stade-brestois-descente-en-ligue-2-cinq-raisons-detre-heureux/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A lire également</strong></p>
<p>&gt; <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/03/20/2013/03/13/2013/02/13/tag/portrait-de-joueur/">Stade Brestois : portraits de joueurs</a></p>
<p>&gt; <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/03/20/2013/03/13/2013/02/13/tag/stade-brestois/">Dernières infos sur le Stade Brestois</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une vraie chance d&#8217;être le meilleur club breton.</strong> Rien n&#8217;est encore gagné, mais Brest pourrait être sacré meilleur club breton de Ligue 2 dès la semaine prochaine ! Et oui, avant même de jouer le moindre match, puisque Guingamp et Nantes sont aujourd&#8217;hui très bien placés pour accéder à l&#8217;élite l&#8217;an prochain et que l&#8217;annexion du Mans et de Caen à la Bretagne n&#8217;est toujours pas d&#8217;actualité. Brest serait donc le seul club de la région à évoluer à ce niveau de compétition. Déjà un titre dans la poche !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>À la découverte d&#8217;une autre France.</strong> Paris, Marseille, Lyon, Lille&#8230; C&#8217;est bon, tout le monde sait placer ces grandes métropoles sur une carte de France. Finalement, on n&#8217;apprend pas grand-chose en Ligue 1. Alors qu&#8217;en Ligue 2, les choses se corsent (un peu). Le doute s&#8217;installe dès qu&#8217;il s&#8217;agit de trouver l&#8217;exacte position géographique de Châteauroux ou de Dijon. Non ? Soyons honnête. Ces révisions géographiques vont améliorer le niveau de culture générale moyen des Brestois, voire, qui sait, le taux de réussite au baccalauréat dans la ville. Dans cette optique pédagogique, le top serait même d&#8217;enchaîner une descente en National. Attention, là, c&#8217;est du costaud. Placez Bourg-Peronnas, Luzenac et Uzès-Pont-du-Gard sur une carte. On ramasse les copies dans deux minutes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le retour du samedi soir.</strong> « Chéri, on va au resto, ce soir ? J&#8217;ai réservé à 20 h ». « Non mais allô quoi, on est samedi et y&#8217;a match du Stade Brestois ». Finies les querelles amoureuses de fin de semaine, les samedis soirs gâchés par une défaite du Stad&#8217; ou les repas de famille du dimanche avortés pour un match programmé en fin d&#8217;après-midi. Le gros avantage de la Ligue 2, c&#8217;est qu&#8217;elle épargne largement le week-end. Les rencontres se jouent le vendredi à 20 h, le lundi soir, voire exceptionnellement le samedi&#8230; mais à 14 h, ça laisse le temps de se reprendre. Enfin, ça c&#8217;était cette année. D&#8217;ici à ce que les autorités du foot changent le calendrier suite à une renégociation de dernière minute des droits de retransmission&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Enfin avec les riches !</strong> Le Stade Brestois faisait partie des plus petits budgets de Ligue 1 l&#8217;an passé. Avec 27 millions d&#8217;euros le club pointait à la 16e place du classement des gros sous. La descente en Ligue 2 va sérieusement diminuer la cagnotte. Caen, par exemple, qui jouissait d&#8217;un budget de 32 millions d&#8217;euros en 2011-2012 lorsqu&#8217;il évoluait en Ligue 1 est passé à 15 millions d&#8217;euros dès sa descente en Ligue 2. Une diminution de plus de 50 % qui permettait tout de même aux Normands d&#8217;accrocher le top 5 des clubs les plus riches de la division. L&#8217;argent ne fait tout, c&#8217;est vrai, mais ça peut aider. Monaco seul club de Ligue 2, pour le moment, à avoir assuré sa montée en Ligue 1 avait le plus gros budget du championnat : 30 millions d&#8217;euros&#8230; soit déjà 3 de plus que le Stade Brestois cette saison.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un gain de pouvoir d&#8217;achat.</strong> La descente du club en Ligue 2 aura un impact évident sur le porte-feuille des supporters brestois. Le prix d&#8217;une place au stade Francis-Le Blé oscillait cette année entre 37 et 60 € en tribune Foucauld. Les nouveaux tarifs ne sont évidemment pas encore établis. Mais si l&#8217;on se réfère aux prix des entrées en Ligue 2 cette année, le ticket pour assister l&#8217;an prochain à un match du Stade Brestois en tribune principale ne devrait pas dépasser les 25 €. Et pour le foot à la télé ? Vous pouvez d&#8217;ores et déjà résilier votre abonnement à Canal +. Tous les matchs seront diffusés sur beIN Sport, sauf celui du lundi retransmis sur Eurosport.</p>
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		<title>Château de Sable. Un chef à la pointe de l&#8217;Europe</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 06:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Camille Urcun</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bons Plans]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomique]]></category>
		<category><![CDATA[le chateau de sable]]></category>
		<category><![CDATA[porspoder]]></category>
		<category><![CDATA[restaurant]]></category>

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		<description><![CDATA[Fin mai, un nouveau restaurant gastronomique ouvrira ses portes à Porspoder : Le Château de Sable. Aux commandes : le chef brestois Julien Marseault. <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/15/chateau-de-sable-un-chef-a-la-pointe-de-leurope/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cela fait six mois que les travaux ont commencé et dans quelques jours l&#8217;Hôtel-Restaurant Le Château de Sable ouvrira ses portes, à Porspoder. Autrefois colonie de vacances, le bâtiment s&#8217;est transformé petit à petit. L&#8217;instigateur de ce projet ? Franck Jaclin. Après avoir repris il y a une dizaine d&#8217;années le château de Kergroalez à Brélès, ce nordiste d&#8217;origine avait pour objectif de bâtir un hôtel 4 étoiles doté d&#8217;un restaurant gastronomique. Voilà qui est fait. Et pour diriger les cuisines, Franck Jaclin a voulu s&#8217;entourer des meilleurs, à l&#8217;image du Brestois Julien Marseault.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Fraîcheur dans les plats</strong></p>
<p>Après avoir passé huit ans sur l&#8217;île de beauté, le chef étoilé voulait retrouver ses racines. Il souhaitait également travailler avec des produits de qualité. Pour ce faire, un potager a été conçu à Kergroalez en janvier dernier pour alimenter le restaurant de 60 couverts. Le maraîcher, Stéphane Blonz, travaille sur plus de 200 références de légumes. « Son potager est un vrai trésor. Petits pois, moutarde, radis, oignons&#8230;En tant que cuisinier c&#8217;est un bijou de travailler avec des produits de cette qualité », raconte Julien Marseault. Ce potager unique en Bretagne va lui permettre de cuisiner des plats dans l&#8217;air du temps, une cuisine goûteuse basée sur trois principes fondamentaux : la cuisson, l&#8217;assaisonnement et le goût.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour tous</strong></p>
<p>Côté tarifs, le Château de Sable proposera des menus à partir de 17 € le midi (entrée-plat ou plat-dessert). Il se veut accessible à tous avec des prix abordables. « On proposera à l&#8217;heure de midi une cuisine peu chère tout en gardant cette volonté de travailler sur le produit », explique Laetitia Gélard, chargée de promotion. Le service bistronomique du midi laissant place à la gastronomie le soir. Deux ambiances bien différentes pour attirer une clientèle plus large.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Cadre d&#8217;exception</strong></p>
<p>Face à la presqu&#8217;île de Saint-Laurent, le Château de Sable est ancré dans le paysage. Entouré de baies vitrées et tout en bois, l&#8217;hôtel-restaurant fait parti du label Relais du silence. Marque qui référence les restaurants situés dans un environnement paisible et préservé. Près de la route touristique qui redescend jusqu&#8217;à Portsall, le Château de Sable est un petit havre de paix à 40 minutes de Brest. De quoi se ressourcer en mangeant, la belle vie non ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>&gt; Le Château de Sable, 38 rue de l&#8217;Europe, à Porspoder. Ouverture prévue fin mai. Menus de 17 € à 95 €. Tél. 02 98 32 43 93.</strong></p>
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		<title>Wyneos. Le crowdfunding pour les animaux en détresse</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 06:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fabrice Pouliquen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[ Animaux]]></category>
		<category><![CDATA[chat]]></category>
		<category><![CDATA[chien]]></category>
		<category><![CDATA[collecte de fond]]></category>
		<category><![CDATA[crowdfunding]]></category>
		<category><![CDATA[financement participatif]]></category>
		<category><![CDATA[refuge animalier]]></category>

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		<description><![CDATA[D'un côté, il y a des animaux en détresse. De l'autre, le crowdfunding, autrement dit le financement de projets par les internautes. La réunion des deux donne Wyneos, première entreprise du Brestois Alexandre Boulling qui ne chôme pas. <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/15/wyneos-le-crowdfunding-pour-les-animaux-en-detresse/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Internet, solidarité, levée de fonds et entrepreneuriat&#8230; Alexandre Boulling jongle entre ces quatre ingrédients pour mettre sur pied ses projets professionnels. « Tout est ensuite une question d&#8217;alchimie », explique-t-il. Mais le Brestois de 24 ans a déjà accouché de bonnes idées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>D&#8217;abord Green Quizz</strong></p>
<p>La première s&#8217;appelle Green Quizz, du nom de l&#8217;association qu&#8217;il a lancé avec des amis en licence d&#8217;économie à l&#8217;UBO. « Chaque jour, on postait un quizz environnemental en ligne et les bonnes réponses des internautes finançaient la plantation d&#8217;arbres en Indonésie. 10.000 arbres ont ainsi été plantés jusqu&#8217;à ce que les membres de l&#8217;association se tournent peu à peu vers d&#8217;autres projets.</p>
<p>Tant pis, Alexandre Boulling garde l&#8217;expérience dans un coin de sa tête et retente sa chance lors du stage de fin d&#8217;étude de son master 2 Entrepreunariat, à l&#8217;université de Nantes. « On avait le choix de partir en entreprise ou de plancher sur son propre projet. J&#8217;ai choisi la deuxième option ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Crowdfunding pour animaux</strong></p>
<p>Voilà comment sont nés, à l&#8217;été 2011, Wyneos et le site que l&#8217;entreprise exploite : <a href="http://www.aideanimaux.com/">www.aideanimaux.com.</a> L&#8217;idée est de reprendre la base du crowdfunding, à savoir le financement de projets par les internautes, et d&#8217;en faire profiter la cause animalière. D&#8217;ailleurs plus que des projets, ce sont des animaux en détresse qu&#8217;Alexandre propose de parrainer. « Des chats, des chiens, des chevaux recueillis par des associations animalières parce qu&#8217;en errance ou négligés par leur propriétaire ».</p>
<p>Un exemple ? « Horus, dont l&#8217;histoire m&#8217;a marqué, répond Alexandre. C&#8217;est un joli chat persan qui ne pesait plus qu&#8217;1,5 kg quand il a été récupéré par une association. Sa propriétaire ne l&#8217;avait plus sortie de sa cage depuis des mois. Via Aide Animaux, on a réussi à financer des soins et Horus a depuis retrouvé la forme au sein d&#8217;une nouvelle famille ».</p>
<p>Les histoires de ce type sont légion sur son site et, dans un contexte de baisse des subventions aux associations, leur nombre n&#8217;est pas prêt de chuter. « Les refuges n&#8217;ont d&#8217;autres choix que de se tourner de plus en plus vers les dons privés », reprend Alexandre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>70.000 € de fonds levés</strong></p>
<p>Le Brestois travaille déjà avec 130 associations sur toute la France et a permis le parrainage de 150 animaux. « Ce sont pour 70 % des chats, plus souvent que les autres en situation d&#8217;errance, explique-t-il. Le reste, c&#8217;est 20 % de chiens et 10 % de chevaux ».</p>
<p>Surtout, Aide Animaux a levé plus de 70.000 € de dons depuis le lancement du site. « Tous sont reversés intégralement aux associations, je ne prends aucun pourcentage dessus », précise Alexandre Boulling. Ça ne l&#8217;empêche pas de vivre, grâce à la pub présente sur son site. L&#8217;été dernier, Alexandre a même quitté le statut d&#8217;auto-entreprise pour celui de société à responsabilité limitée (SARL).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>&gt; <a href="http://www.aideanimaux.com/">www.aideanimaux.com</a></strong></em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Jean Floc&#8217;h. Des clips, un clash et un album !</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 06:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmanuel Saussaye</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[ Musique]]></category>
		<category><![CDATA[ Produit breton]]></category>
		<category><![CDATA[ rap]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[jean floc'h]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean Floc'h, le Landernéen exilé à Paris dont on vous avait parlé l'été dernier, à l'occasion de la sortie du clip « Bienvenue chez les Bretons », récidive. Son album « Produit breton » est disponible en téléchargement depuis aujourd'hui. <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/15/jean-floch-des-clips-un-clash-et-un-album/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ton album « Produit breton » sort ce mercredi. Ça coïncide avec un clash lancé à ton encontre par le rappeur vendéen MC Circulaire&#8230; C&#8217;est bon pour la promo ?</strong></p>
<p>C&#8217;est rigolo parce que c&#8217;est vrai que ça tombe pile-poil dans ce créneau là. J&#8217;avais déjà pas mal de taf et là, ça m&#8217;en a ajouté encore plus parce qu&#8217;il a fallu préparer une « réponse » à ce clash, écrire une chanson, trouver une instru, etc. (rires)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L&#8217;été dernier tu as sorti le clip « Bienvenue chez les bretons ». Tu t&#8217;attendais à un tel succès ?</strong></p>
<p>Non pas comme ça. Je pensais que ça allait marcher, mais plutôt faire genre 200.000 vues (il en a fait presque 1,5 million sur Youtube, NDLR).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/3CwJiM9WJ0M" frameborder="0" width="640" height="360"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L&#8217;idée de l&#8217;album est venue après ?</strong></p>
<p>Moi ce sont les clips qui m&#8217;éclatent. « Bienvenue chez les Bretons » était le deuxième. Avec le buzz qu&#8217;il y a eu, ça m&#8217;a permis de faire autre chose et de lancer le truc plus sérieusement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Brest et la Bretagne reviennent beaucoup dans les paroles sur l&#8217;album&#8230;</strong></p>
<p>Ben ouais, je suis né à Brest et j&#8217;ai vécu à Landerneau jusqu&#8217;à mes vingt ans. Après, j&#8217;ai dû bouger sur Paname pour mon boulot. Mais ma famille est là, mes potes aussi, je viens dès que je peux. Le clip « My name is Jean Floc&#8217;h » (qui sort aussi ce mercredi, NDLR) raconte tout ça. Il a été tourné dans le coin.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>&#8230; mais il y a aussi un morceau sur les russes et un clash franco-anglais. Pourquoi ?</strong></p>
<p>Les Russes je les trouve un peu comme les Bretons. Il ont l&#8217;air de faire la gueule mais dès qu&#8217;il s&#8217;agit de faire la fiesta&#8230; Et pour les Anglais c&#8217;est un faux clash avec un pote britannique où il balance, en anglais, des horreurs sur les Français et moi l&#8217;inverse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour le featuring avec MC Circulaire, on repassera, mais par contre, sur le disque, il y a une collaboration avec les Lannionnais de Kickblast&#8230;</strong></p>
<p>Ouais alors ça c&#8217;est super cool ! Ça s&#8217;est fait grâce à la marque brestoise 2Neuf, qui avait organisé le concert d&#8217;Assassin à La Carène. J&#8217;étais invité en backstage et j&#8217;ai rencontré Kickblast, qui faisait la première partie. Le courant est super bien passé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Tu réponds quoi à ceux qui disent qu&#8217;on peut pas être parisien ET breton ?</strong></p>
<p>Je dirais que c&#8217;est un peu con.bOn a des obligations qui nous font bouger mais bon, des Bretons y&#8217;en a partout. Après, considérer que tout ce qui n&#8217;est pas en Bretagne est « étranger », c&#8217;est pas faire preuve d&#8217;ouverture d&#8217;esprit. Par exemple, « Bienvenue chez les Bretons », c&#8217;est pas « Vive la Bretagne et on emmerde le reste du monde ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>&gt; Album dispo dès ce mercredi sur toutes les plateformes de téléchargement (iTune, Deezer, etc.). Suivez Jean Floc&#8217;h sur <a href="http://www.facebook.com/BienvenueChezLesBretons?fref=ts" target="_blank">la page Facebook de Bienvenue chez les Breton</a>s.<br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Homosexualité. Brest est-elle une ville gay friendly ?</title>
		<link>http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/15/homosexualite-brest-est-elle-gay-friendly/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 06:00:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fabrice Pouliquen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[17 mai]]></category>
		<category><![CDATA[gay]]></category>
		<category><![CDATA[gay friendly]]></category>
		<category><![CDATA[homophobie]]></category>
		<category><![CDATA[homosexualité]]></category>
		<category><![CDATA[Idaho]]></category>
		<category><![CDATA[LGBT]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre l'homophobie]]></category>
		<category><![CDATA[mariage pour tous]]></category>

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		<description><![CDATA[Brest est-elle une ville où il fait bon vivre pour la communauté homosexuelle ? En plein débat sur le mariage gay et à l'approche du 17 mai, journée mondiale contre l'homophobie, les associations LGBT brestoises y répondent pour Sept jours à Brest. <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/15/homosexualite-brest-est-elle-gay-friendly/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La mairie au top contre l&#8217;homophobie ?</strong> Loin de là à en croire <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/04/11/lutte-contre-lhomophobie-brest-mal-classe-par-le-barometre-idaho/">le baromètre Idaho</a>, sorti le mois dernier et qui classe les 50 villes françaises en matière de lutte contre l&#8217;homophobie. 29e et avec une note de 4 sur 100, Brest est invitée à revoir sa copie.</p>
<p>Juste ? « Non, estime Françoise Bachelier, vice-présidente de BMO référente sur ce dossier. On est meilleur que ce que laisse croire l&#8217;étude ». Brest a même un point fort en la matière : la lutte contre le VIH. Un collectif sida réunit ainsi la ville, le CHU, l&#8217;association Aides et les associations LGBT (Lesbien, gay, bisexuel et trans, NDLR) brestoises. Ça se traduit par de fréquentes campagnes de prévention et de dépistage ou encore par l&#8217;overpause, un centre de soutien aux malades.</p>
<p>« Mais les actions de la municipalité ne se concentrent pas uniquement sur le VIH », précise Françoise Bachelier. Christine Nicolas et Yoan, présidents de <a href="http://rainbow-brest.blogspot.fr/">Rainbow Brest</a> et de <a href="https://www.facebook.com/diversgenres">Divers Genres</a>, deux assos LGBT brestoises, confirment en évoquant « la célébration sans souci de pacs de couples homos en mairie ; la présence d&#8217;élus dans les manifs pour le mariage pour tous ; l&#8217;autorisation, par le passé, de la marche des fiertés&#8230; ». Il faut ajouter, depuis septembre, les formulaires d&#8217;inscriptions dans les crèches brestoises. Les termes « père » et « mère » ont laissé la place à « adulte 1 » et « adulte 2 ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Brest la nuit : rose ou pas ?</strong> « Je trouve que ça bouge pas beaucoup », lance d&#8217;emblée Flavien Salaün, de l&#8217;asso LGBT étudiante <a href="https://www.facebook.com/WestupBrest">West-Up</a>. Et encore moins depuis la fermeture du Forever le mois dernier. « Il ne reste plus que deux bars estampillés gay à Brest : L&#8217;Happy café et <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2012/12/19/the-memorys-bar-gay-mais-juste-derriere-le-comptoir/">The Memory&#8217;s</a>. Quimper en a plus que nous ! ».</p>
<p>L&#8217;annuaire en ligne <a href="http://www.mygaytrip.com/guide-gay/brest">Mygaytrip.com</a> référence aussi un sauna et trois restaurants dans sa liste des établissements gay brestois. Décevant ? Pas tant que ça, répond Yoan. « Ce n&#8217;est pas parce qu&#8217;on est homo qu&#8217;on cherche à sortir exclusivement dans des établissements gay friendly. Il y a d&#8217;autres adresses brestoises où l&#8217;on peut se comporter normalement et passer de bonnes soirées.</p>
<p>Le point noir reste tout de même les boites de nuit, « pas toujours très tolérantes sur l&#8217;homosexualité, reprend Yoan. La seule boite gay du coin est le Starway à Gourin, à 80 km ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les Brestois, « plutôt tolérants ».</strong> Difficile de savoir si la population d&#8217;une ville est plus ouverte qu&#8217;une autre sur les questions touchant à l&#8217;homosexualité. « D&#8217;autant plus qu&#8217;aucune étude ne recense les agressions homophobes en France », explique Christine Nicolas.</p>
<p>Mais les assos LGBT parlent plutôt de Brest comme comme d&#8217;une ville tolérante. « Je vois souvent des couples homos se donner la main dans la rue sans que ça leur pose à priori de souci », observe Christine Nicolas. Autre exemple, les assos LGBT ne sont pas les seules à porter des initiatives contre l&#8217;homophobie. « Le lycée de l&#8217;Iroise a organisé une semaine contre l&#8217;homophobie fin mars, raconte Stanislas, président de West-Up. Le Stade Brestois est aussi l&#8217;un des rares clubs à avoir signé la charte contre l&#8217;homophobie dans le foot ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le tissu associatif : la fin du désert.</strong> C&#8217;est bien simple, de 2002 à 2012, il n&#8217;y avait plus qu&#8217;une seule asso LGBT sur Brest : West-Up qui ne cible en outre que les étudiants. Puis, sans se concerter, Divers Genres et Rainbow Brest se sont lancés l&#8217;an dernier. « On doit gagner encore en visibilité et on n&#8217;a pas encore assez d&#8217;années d&#8217;existence pour porter des actions en justice, explique Christine Nicolas. Mais pour pour ce qui est de l&#8217;accueil, du soutien aux personnes homosexuelles ou transexuelles, on répond déjà présent ».</p>
<p>Du coup, il y a une dynamique de retrouvée. Un centre LGBT est même à l&#8217;étude et pourrait voir le jour à l&#8217;espace associatif <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/03/06/l-cause-les-femmes-ont-un-local-qui-en-jette/">L Cause</a>, rue Ernest-Renan. « L&#8217;idée serait d&#8217;y réunir les assos brestoises, raconte Yoan. Et pourquoi pas y prévoir aussi un centre de doc, des permanences de médecins, de psychologues, des solutions d&#8217;hébergement d&#8217;urgence&#8230; »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> Lire aussi :</strong></p>
<p><em><strong>&gt; <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/15/a-quand-le-premier-mariage-gay-a-brest/">A quand le premier mariage gay à brest ?</a></strong></em></p>
<p>&gt; <em><strong><a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/15/17-mai-le-programme-brestois-de-la-journee-contre-lhomophobie/">17 mai : le programme brestois de la journée contre l&#8217;homophobie</a></strong></em></p>
<p>&gt; <em><strong><a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/15/homophobes-les-anti-mariage-gay/">Homophobes, les anti mariage gay ?</a></strong></em></p>
<p>&gt; <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/04/11/lutte-contre-lhomophobie-brest-mal-classe-par-le-barometre-idaho/"><em><strong>Lutte contre l’homophobie. Brest mal classé par le baromètre Idaho</strong></em></a></p>
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		<item>
		<title>Dialogues. La sélection de&#8230; Julien</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 06:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction septjoursabrest.fr</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ciné TV]]></category>
		<category><![CDATA[Sortir]]></category>
		<category><![CDATA[ littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[dialogues]]></category>

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		<description><![CDATA[Julien, libraire au rayon Littérature, présente sa sélection de mai. On commence par son « énorme coup de coeur » : « Les poissons ne ferment pas les yeux », de l&#8217;Italien Erri De Luca. « On suit l&#8217;histoire d&#8217;un &#8230; <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/15/dialogues-la-selection-de-julien/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Julien, libraire au rayon Littérature, présente sa sélection de mai. On commence par son « énorme coup de coeur » : « Les poissons ne ferment pas les yeux », de l&#8217;Italien Erri De Luca. « On suit l&#8217;histoire d&#8217;un enfant qui a grandi plus vite que son corps. À 10 ans il découvre ce qui pourrait bien être l&#8217;amour&#8230; Je pense qu&#8217;il y a une part d&#8217;autobiographie dans ce livre où chaque mot est mesuré et qu&#8217;on lit d&#8217;une traite », raconte Julien.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Deuxième choix : « Le tueur hypocondriaque », de J.J. Munoz Rengel, qui raconte une mission d&#8217;un tueur à gage persuadé que chaque jour est le dernier. « Le roman est un prétexte pour parler des grands hommes qui étaient hypocondriaques comme Voltaire ou Tolstoï, c&#8217;est passionnant », précise Julien.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ensuite, place à « La constellation du chien », premier roman de Peter Heller. L&#8217;action prend place dans un univers post-apocalyptique dans la veine de « La route », de Mc Carthy. Sauf qu&#8217;ici, en lieu et place du désespoir total inhérent à ce genre de situation de « chacun pour soi », on suit deux narrateurs qui vont s&#8217;entraider. « C&#8217;est plein d&#8217;humanité et d&#8217;humour, ce livre peut toucher un public très large », confie Julien.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Enfin, on évoquera les deux derniers coups de coeur du libraire : « Nouvelles sur ordonnance », de Denis Labayle et « Fleur de Tonnerre », de Jean Teulé.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Im Takt. « On est revenu à quelque chose de plus brut »</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 06:00:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmanuel Saussaye</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Sortir]]></category>
		<category><![CDATA[ electro-rock]]></category>
		<category><![CDATA[ Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[fête de la bretagne]]></category>
		<category><![CDATA[Im Takt]]></category>

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		<description><![CDATA[Les trois Brestois d'Im Takt donnent un concert gratuit dimanche au Fort de Penfeld, dans le cadre de la Fête de la Bretagne. On en a profité pour interroger Xavier, le chanteur, guitariste et claviériste de ce groupe qui fait parler de lui bien au delà des frontières brestoises. <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/15/im-takt-%c2%ab-on-est-revenu-a-quelque-chose-de-plus-brut-%c2%bb/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors, où en est Im Takt, aujourd&#8217;hui ?</strong></p>
<p>On est en ce moment en train d&#8217;enregistrer le premier album. On a déjà fait deux maxis mais là, on voulait vraiment faire un disque. On fait ça avec Débruit, un pote qui est producteur de musiques électroniques et qui vit en Belgique. L&#8217;album sortira normalement en octobre mais ça dépend si on trouve un label ou pas. Sinon on fera en autoprod&#8217;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous êtes partis au Japon en 2011. Ça reste votre plus grosse tournée ?</strong></p>
<p>Clairement. C&#8217;était quinze jours, on a fait sept dates là-bas, c&#8217;était une super expérience. Là on trouve quelques dates ponctuelles, c&#8217;est pas la folie mais on espère que ça va se décanter avec l&#8217;album. Vous avez beaucoup évolué depuis vos débuts.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous avez enfin trouvé votre identité ?</strong></p>
<p>Oui, on s&#8217;est construit au fil des concerts. Maintenant on est satisfait de la couleur de ce qu&#8217;on a enregistré. On a jeté des morceaux, on a testé des formules et on est revenu à quelque chose d&#8217;un peu plus brut.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous êtes aussi passé de l&#8217;instrumental pur au chant&#8230;</strong></p>
<p>Maintenant il y a du chant sur tous les morceaux. Là aussi on a pas mal expérimenté. Je savais pas du tout chanter au début, mais là j&#8217;ai trouvé le timbre de voix. Sans chant on aurait du aller vers un truc plus club mais ce n&#8217;était pas trop notre truc, on voulait garder la base acoustique guitare-basse-batterie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Petite anecdote : l&#8217;un des vos morceaux a été utilisé dans un épisode des Experts Las Vegas&#8230;</strong></p>
<p>Ouais la production nous avait contacté par mail, on a cru que c&#8217;était une blague (rires). Ils voulaient qu&#8217;on leur envoie des papiers, on l&#8217;a fait et trois semaines après ils diffusaient l&#8217;épisode. À l&#8217;américaine quoi !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>C&#8217;est quoi votre ligne directrice en terme de création musicale et scénique ?</strong></p>
<p>Au début on voulait faire danser les gens, mais maintenant on veut vraiment garder l&#8217;énergie acoustique, continuer à jouer l&#8217;instrument sur scène. Et réussir à faire quand même danser les gens autour de ça.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>&gt; En concert à 19 h, dimanche, au Fort de Penfeld, dans le cadre de la Fête de la Bretagne. Gratuit. <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/10/fete-de-la-bretagne-decouvre-le-fort-de-penfeld/" target="_blank">Prog&#8217; complète par ici</a>.</strong></p>
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		<title>Marche. Enora Trébaul brûle les étapes</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 06:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fabrice Pouliquen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[10 km]]></category>
		<category><![CDATA[athéltisme]]></category>
		<category><![CDATA[Landerneau]]></category>
		<category><![CDATA[Marche]]></category>
		<category><![CDATA[record]]></category>

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		<description><![CDATA[Enora Trébaul s'est mise à la marche en décembre. Cinq mois plus tard, elle décroche le record de Bretagne junior et espoir du 10 km à Saint-Renan. En voilà une progression fulgurante et la Landernéenne a d'autres défis à relever. <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/15/marche-enora-trebaul-brule-les-etapes/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>54 minutes pour boucler le 10 km marche de Saint-Renan. Belle perf non ?</strong></p>
<p>Oui, je suis contente. Je savais que le record de Bretagne junior et espoir était de 54 min 13. Je ne savais pas trop quel serait le niveau des concurrentes. Alors plus que la place, c&#8217;était ce record que je visais à Saint-Renan (mi-avril, NDLR). J&#8217;ai démarré la course sur les bases d&#8217;un chrono de 53 min. Puis j&#8217;ai flanché vers le 6e km, à cause d&#8217;un problème au genou. Au final, j&#8217;ai réussi à me relancer dans le dernier kilomètre pour aller chercher ce record et je termine 4e, en nette progression par rapport au championnat de France en salle cet hiver.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment fait-on pour aller plus vite qu&#8217;un jogger en marchant ?</strong></p>
<p>Il y a toute une technique à acquérir. En marche, on garde le dos le plus droit possible et les épaules bougent au minimum. C&#8217;est vraiment le bassin qui fait tout le travail. Du coup, on fait travailler plus de parties du corps qu&#8217;en cross-country. J&#8217;ai fini mon 10 km avec des courbatures aux jambes, aux dos et même aux bras qui nous servent à donner le rythme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Tu as mis cinq mois à peine à maitriser la technique&#8230; Comment l&#8217;expliques-tu ?</strong></p>
<p>C&#8217;est vrai que pour moi, la marche c&#8217;est tout neuf. Des copines du club en faisaient déjà et j&#8217;ai participé à mon premier stage en décembre, juste pour voir comment c&#8217;était. Ça m&#8217;a plu tout de suite et on m&#8217;a dit que j&#8217;avais du potentiel. Alors je me suis mis à m&#8217;entraîner et mes premières compétitions se sont bien passées puisque j&#8217;ai réussi à me qualifier pour les championnats de France.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La marche est devenue ta discipline de prédilection ?</strong></p>
<p>Pour la saison estivale qui démarre, oui c&#8217;est sûr. Je vais axer mon entraînement là-dessus. Mais la saison prochaine, je devrais faire un choix entre le cross-country et la marche. Je sais que mon coach aimerait que je me spécialise en marche, mais le cross me plaît toujours beaucoup. J&#8217;arrive à me qualifier pour les championnats de France chaque année depuis cadette et, sur les trois dernières saisons, je finis à chaque fois vice-championne du Finistère.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quels seront tes prochains objectifs en marche ?</strong></p>
<p>La prochaine grande course est le championnat de France du 10 km sur piste en juillet, à Dijon. Je me dis que si je peux à nouveau battre le record de Bretagne (53 min 58), ça serait pas mal. Et puis j&#8217;aimerais bien cette fois-ci monter sur le podium.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>C&#8217;est un sport de jeunes la marche ?</strong></p>
<p>Bah pourquoi pas ? J&#8217;ai l&#8217;impression même qu&#8217;il y a de plus en plus de jeunes à s&#8217;y mettre. Quand les gens découvrent ce sport, beaucoup rigolent et se moquent un peu. Mais lorsqu&#8217;on essaie, on comprend vite que la marche n&#8217;a rien d&#8217;évident.</p>
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		<item>
		<title>Apprenti. Un jeune espoir dans les cuisines de L&#8217;Imaginaire</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 06:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmanuel Saussaye</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[ Marty]]></category>
		<category><![CDATA[ Meilleur apprenti de France]]></category>
		<category><![CDATA[Cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[L'Imaginaire]]></category>
		<category><![CDATA[Romain Pouzadoux]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis août dernier, Marty, 19 ans, est en apprentissage dans les cuisines du restaurant gastronomique brestois L'Imaginaire. Il vient de se qualifier, avec un autre Breton, pour la finale du concours du Meilleur apprenti de France. Rencontre. <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/15/apprenti-un-jeune-espoir-dans-les-cuisines-de-limaginaire/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Marty a 19 ans et est sans doute ce que l&#8217;on pourrait appeler un espoir de la cuisine. Apprenti au restaurant gastronomique brestois L&#8217;Imaginaire, le jeune homme a été sélectionné parmi une trentaine de candidats partout en France pour la finale du concours du Meilleur apprenti de France (Maf), catégorie « Arts de la table ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« J&#8217;ai passé la sélection départementale en mars dernier en obtenant une médaille d&#8217;argent. Ensuite, il y a eu la phase régionale, où j&#8217;ai fini médaille d&#8217;or. On est deux en Bretagne à avoir obtenu notre place en finale », explique Marty.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>« L&#8217;un des meilleurs restos de Brest »</strong></p>
<p>Ce concours est ni plus ni moins que le petit frère du prestigieux concours du Meilleur ouvrier de France (Mop). Dans cette fameuse catégorie des « Arts de la table », les candidats ont un panier et une recette imposée. « Je devais la respecter au mieux, réussir mes cuissons, etc. Et aussi improviser un joli dressage », énumère le jeune finaliste. Les candidats sont notés selon toute une liste de critères précis.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Marty travaille aux côté du chef de L&#8217;Imaginaire, Romain Pouzadoux, depuis août dernier, en tant qu&#8217;apprenti. « J&#8217;ai d&#8217;abord fait un BEP à l&#8217;hôtel-restaurant de la Pointe Saint-Mathieu. Ensuite j&#8217;ai cherché un établissement pour mon bac pro, raconte-t-il. Je ne savais pas trop où aller et mes profs m&#8217;ont conseillé L&#8217;Imaginaire, un des meilleurs restos de Brest. Ça correspondait à ce que je cherchais, je voulais faire du gastronomique ». Dans les cuisines, Marty affirme « toucher à tout. Une chance ! En général on est affecté à un poste fixe. Là, je suis sur le chaud, mais je peux aussi aider pour la pâtisserie, par exemple ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Gratifiant pour l&#8217;apprenti&#8230; et le chef !</strong></p>
<p>Le patron, lui, semble ravi de son apprenti. « L&#8217;apprentissage, ça ne se passe pas forcément toujours bien, explique Romain Pouzadoux, qui a déjà eu de mauvaises expériences dans ce domaine. Marty m&#8217;a été conseillé par ses professeurs, il était à l&#8217;aise directement alors qu&#8217;on fait une cuisine pas forcément évidente et très exigeante ». Une bonne pioche, donc, confirmée par ce bon début de parcours au concours du Maf. « C&#8217;est gratifiant pour nous aussi, affirme le chef. Ça nous conforte dans notre façon de transmettre le savoir ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Envie de voyage</strong></p>
<p>Et si jamais Marty obtenait une belle médaille en finale, serait-elle vraiment utile ? Le jeune homme est formel. « Bien sûr ! Ça ouvre forcément des portes pour l&#8217;avenir, que ce soit en France ou, surtout, à l&#8217;étranger », s&#8217;enthousiasme celui qui rêve de voyager et découvrir la cuisine dans plein d&#8217;autres pays avant de, peut-être, ouvrir son propre établissement, un jour. En attendant, reste à finir le bac pro et « enchaîner sur un BTS ». À L&#8217;Imaginaire ? « J&#8217;aimerais rester encore ici après, oui ».</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Fête de la Bretagne. Découvre le Fort de Penfeld !</title>
		<link>http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/10/fete-de-la-bretagne-decouvre-le-fort-de-penfeld/</link>
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		<pubDate>Fri, 10 May 2013 15:53:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmanuel Saussaye</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[ Astropolis]]></category>
		<category><![CDATA[fête de la bretagne]]></category>
		<category><![CDATA[fort de penfeld]]></category>
		<category><![CDATA[guilers]]></category>
		<category><![CDATA[Im Takt]]></category>
		<category><![CDATA[subarys]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette année encore, Astropolis organise une journée festive à l'occasion de la Fête de la Bretagne. Ca se passe dimanche 19 mai et si la formule ne change pas vraiment (toujours des concerts, un pique-nique, des jeux et des animations, le tout gratuit), le lieu oui. Au revoir le fort du Dellec, bonjour le Fort de Penfeld, un nouveau lieu qui sera pour la première fois utilisée dans le cadre d'un tel événement. <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/10/fete-de-la-bretagne-decouvre-le-fort-de-penfeld/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.fetedelabretagne.com/internet/jcms/preprod_64028/accueil" target="_blank">La fête de la Bretagne</a>, c&#8217;est, chaque année depuis cinq ans, tout un tas d&#8217;événements dans toute la région. Depuis 2011, Astropolis met son grain de sel en proposant une journée de fête au fort du Dellec, à Plouzané. Cette année, le lieu change. Dimanche 19 mai, c&#8217;est le Fort de Penfeld, à Guilers (tout près du parc expo), qui sera le théâtre de concerts et d&#8217;animations le temps d&#8217;une journée. Le lieu, qui appartenait à la Marine nationale, a été racheté par la municipalité et se révèle totalement adapté à ce type de manifestation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Décloisonner la culture bretonne&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Ce que j&#8217;aime avec la fête de la Bretagne, c&#8217;est de mélanger les influences, les traditions, les talents et, surtout, les générations&nbsp;&raquo;, affirme Gildas, d&#8217;Astropolis. Ben oui, puisque se côtoieront aussi bien les fans de rock ou d&#8217;electro que ceux qui sont totalement portés sur la &laquo;&nbsp;culture bretonne&nbsp;&raquo; au sens strict. &laquo;&nbsp;Je considère qu&#8217;on vit dans une Bretagne moderne et je trouverai dommage de cloisonner la fête uniquement à du bagad&nbsp;&raquo;, ajoute Gildas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Bon alors, qu&#8217;est-ce qui nous attend dans ce Fort de Penfeld ? Des concerts, certes, mais aussi un spectacle d&#8217;impro, des jeunes talents avec les vainqueurs du tremplin Carte Blanche organisé par Guilers, le désormais classique atelier &laquo;&nbsp;Cookids on the floor&nbsp;&raquo; d&#8217;Astro, au cours duquel les enfants peuvent apprendre des techniques de mix et de scratch tout en fabriquant des cookies, mais aussi des jeux bretons et plein d&#8217;animations. Et surtout, l&#8217;entrée est <strong><span style="text-decoration: underline;">gratuite</span></strong> ! Au passage, le pique-nique sur place est autorisé et même vivement recommandé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>La prog&#8217; avec les horaires :</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>12 h : Sonic Crew (les résidents du festival Astropolis et des Cabarets Soniques au Vauban)</p>
<p>14 h 30 : Cédric Sheva (vainqueur du tremplin Carte Blanche dans la catégorie electro)</p>
<p>15 h 45 : Kittiwake (trio folk vainqueur du tremplin Carte Blanche dans la catégorie musiques amplifiées)</p>
<p>16 h 30 : Catch impro avec Impro Infini autour de &laquo;&nbsp;L&#8217;identité bretonne en 2013&#8243; (débats en perspective !)</p>
<p>17 h : Bagad du Pays des Abers</p>
<p>17 h 45 : Subarys (producteur/DJ electro/techno planante)</p>
<p>19 h : Im Takt (groupe d&#8217;electro-rock)</p>
<p>20 h : fin de cette journée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>&gt; Dimanche 19 mai, de 12 h à 20 h, au Fort de Penfeld (accès depuis les parkings du parc des expos de Penfeld ou en bus, ligne 10, arrêt &laquo;&nbsp;Bohars &#8211; Penfeld&nbsp;&raquo;). Gratuit.</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Kann al Loar. Un blind test spécial Bretagne au Tara Inn</title>
		<link>http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/07/kann-al-loar-un-blind-test-special-bretagne-au-tara-inn/</link>
		<comments>http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/07/kann-al-loar-un-blind-test-special-bretagne-au-tara-inn/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 May 2013 17:25:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction septjoursabrest.fr</dc:creator>
				<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[ Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Kann al Loar]]></category>
		<category><![CDATA[tara inn]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.septjoursabrest.fr/?p=18522</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;équipe du festival Kann al Loar, qui se déroule du 10 au 14 juillet à Landerneau, se délocalise à Brest mardi prochain pour tester le niveau de culture bretonne des habitués du port de commerce. Ce &#171;&#160;blind test&#160;&#187;, comme disent &#8230; <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/07/kann-al-loar-un-blind-test-special-bretagne-au-tara-inn/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;équipe du festival Kann al Loar, qui se déroule <a href="http://www.kann-al-loar.com/quoi-de-neuf#">du 10 au 14 juillet à Landerneau</a>, se délocalise à Brest mardi prochain pour tester le niveau de culture bretonne des habitués du port de commerce. Ce &laquo;&nbsp;blind test&nbsp;&raquo;, comme disent les grands Bretons, débutera à 21 h au Tara Inn.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il y aura trois parties. La première portera sur l&#8217;histoire de la Bretagne, la seconde sur sa culture musicale et la troisième sur les images phares de notre région&nbsp;&raquo;, explique Roxane, assistante de communication du festival, qui promet un quiz &laquo;&nbsp;ludique, moderne et plein de surprise&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;on gagne ? &laquo;&nbsp;Plein de choses&nbsp;&raquo;, assure la jeune femme. Alors si vous vous sentez incollable en &laquo;&nbsp;bretonitude&nbsp;&raquo;, <a href="https://www.facebook.com/events/327960137330557/">n&#8217;hésitez pas à vous inscrire sur Facebook.</a></p>
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		<title>Clash. Après Booba vs La Fouine, Jean Floch vs MC Circulaire</title>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2013 12:49:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fabrice Pouliquen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[ brest]]></category>
		<category><![CDATA[bienvenue chez les bretons]]></category>
		<category><![CDATA[Bretagne]]></category>
		<category><![CDATA[buzz]]></category>
		<category><![CDATA[clip]]></category>
		<category><![CDATA[grandpamini]]></category>
		<category><![CDATA[jean floc'h]]></category>
		<category><![CDATA[MC Circulaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous souvenez vous de "Bienvenue chez les Bretons" du Landernéen Jean Floc'h et de son compère Grandpamini ? Le clip avait créé le buzz sur la toile en juin dernier.  Eh bien, ça n'a pas été du goût du Vendéen MC Circulaire qui a sorti un morceau au vitriol sur le duo. La réponse de Jean Floc'h et Grandpamini n'a pas tardée...   <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/05/07/clash-apres-booba-vs-la-fouine-jean-floch-vs-mc-circulaire/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Même sans le vouloir, vous avez sans doute entendu parler du clash Booba vs La Fouine, une querelle de &laquo;&nbsp;bac à sable&nbsp;&raquo; entre deux figures du gangsta rap français et qui se traduit par des clips aux paroles assassines, une bagarre à Miami et même par des coups de feu. Dans une ambiance un peu plus &laquo;&nbsp;bon enfant&nbsp;&raquo;, du moins pour l&#8217;instant, il faudra aussi désormais compter  sur le clash entre <a href="http://fr.myspace.com/mccirculaire">MC Circulaire</a> et le duo formé par Grandpamini, du collectif humoristique <a href="http://www.10minutesaperdre.fr/">10 minutes à perdre</a>, et de Jean Floc&#8217;h, jeune Landernéen exilé à Paris.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Votre sale son sent la fosse celtique&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/myr9ApqfSUI" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>MC Circulaire, rappeur vendéen, a publié sur youtube, le 28 avril dernier, un morceau de 4 minutes dans lequel il taille Jean Floc&#8217;h et Grandpamini pour leur clip &laquo;&nbsp;Bienvenue chez les Bretons&nbsp;&raquo;, qui avait fait le buzz sur la toile en juin dernier (1 432 929 vues sur youtube).  Pour faire simple, il reproche notamment au duo d&#8217;être des &laquo;&nbsp;parigos&nbsp;&raquo; véhiculant des clichés sur la Bretagne dans leur chanson. Et puis le style des deux lascars ne le réjouit pas non plus visiblement : &laquo;&nbsp;Aucun débit, zéro technique, votre sale son sent la fosse celtique&nbsp;&raquo; chante MC Circulaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/3CwJiM9WJ0M" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p>
<p>Pourtant, les trois hommes auraient pu s&#8217;entendre.Jean Floch le reconnaît d&#8217;ailleurs sans problème : &laquo;&nbsp;J&#8217;aime plutôt bien ce que fait MC Circulaire. Je lui avais même proposé de faire un featuring en aout dernier&nbsp;&raquo;. La réponse de MC Circulaire a été cinglante : &laquo;&nbsp;Je n&#8217;ai pas le temps pour un featuring, mais je trouverais le temps pour un clash&nbsp;&raquo;. Dix mois plus tard, le Vendéen a finalement tenu promesse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La réponse sur youtube</strong></p>
<p>Jean Floc&#8217;h et Grandpamini n&#8217;ont pas tardé à publier leur réponse. &laquo;&nbsp;C&#8217;est une instru originale, faite par DEG&#8217;N avec qui je travaille régulièrement, précise Jean Floc&#8217;h. On ne l&#8217;a pas faite sur une instru qui existe déjà comme l&#8217;a fait MC Circulaire&nbsp;&raquo;. Le titre était tout trouvé : Stade Brestois, en référence à la réponse de Booba à la Fouine qu&#8217;il avait intitulé AC Milan. Un clash qui sort une semaine pile-poil avant la sortie du premier album de Jean Floc&#8217;h. Autant dire, que question promotion, ce clash tombe à pic.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/4BoLPEbcWfU" frameborder="0" width="640" height="360"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.septjoursabrest.fr/2012/05/30/bienvenue-chez-les-bretons-a-bloc-jean-floch/">&gt; Lire aussi : Bienvenue chez les Bretons. A bloc, Jean Floc’h !</a></p>
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		<title>Stade Brestois. Bernard Mendy : &#171;&#160;j&#8217;ai un mental d&#8217;acier&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.septjoursabrest.fr/2013/04/25/stade-brestois-bernard-mendy-jai-un-mental-dacier/</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 06:10:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction septjoursabrest.fr</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[ sport]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Mendy]]></category>
		<category><![CDATA[portrait de joueur]]></category>
		<category><![CDATA[Stade Brestois]]></category>

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		<description><![CDATA[A lire également &#62; Stade Brestois : portraits de joueurs &#62; Dernières infos sur le Stade Brestois C&#8217;est le clown de la bande. Sens de la répartie, vanne facile, percutante, Bernard Mendy n’a pas sa langue dans sa  poche  et &#8230; <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/04/25/stade-brestois-bernard-mendy-jai-un-mental-dacier/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A lire également</strong></p>
<p>&gt; <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/03/20/2013/03/13/2013/02/13/tag/portrait-de-joueur/">Stade Brestois : portraits de joueurs</a></p>
<p>&gt; <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/03/20/2013/03/13/2013/02/13/tag/stade-brestois/">Dernières infos sur le Stade Brestois</a></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p>C&#8217;est le clown de la bande. Sens de la répartie, vanne facile, percutante, Bernard Mendy n’a pas sa langue dans sa  poche  et l’assume totalement. &laquo;&nbsp;Je suis très vite catalogué comme un fouteur de merde. Mais ceux qui me connaissent vraiment, savent que je ne suis pas ce type de personne. Quand Coco (Corentin Martins) est venu me voir, il savait que cette réputation me précédait. On en a discuté, il a bien vu que je n’étais comme cela. Alors oui,  je fais vite comprendre ce que je pense, je peux être très froid et très distant quand ça ne va pas. Je me rends compte que mes filles ont ce même regard. Parfois, ça me fait peur ! Je me vois ! Oui, je suis quelqu’un d’entier. Avoir des enfants et  la maturité m’ont permis de prendre sur moi ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Son père, ce héros</strong></p>
<p>Celui que l’on surnomme affectueusement Tonton chocolat a connu le foot très jeune. Grâce à son père. « Il était un fan, même s’il n’a jamais joué au foot. Nous avions peu de moyens à l’époque. Mon père était ouvrier, ma mère femme au foyer. Un jour, il m’a juste pris la main, avec mon autre frère, il nous a amené au stade d’Evreux. Il m’y a inscrit, sans un mot. Il  était quelqu’un de très réservé, de nature pudique&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Son père, son héros, son idole de toujours. « Il m’a transmis de bonnes valeurs.  Il était dur quand il le fallait. Sa devise :  Tu dois respecter les autres, surtout les aînés, même si tu n’es pas en accord avec eux ». Bernard est le troisième des huit enfants de la famille Mendy. Ah, la famille ! &laquo;&nbsp;Chez nous, les Africains, au moment où tu gagnes de l’argent, tu as une responsabilité, celle de gérer une famille. Et quand je dis famille, il y a les cousins, les cousines, les oncles, les tantes… J’avais ce devoir. Le  départ de mon père a été une déchirure. Le plus dur à gérer, c’est le manque. Tu sais qu’il ne m’a jamais rien demandé ? D’ailleurs, il acceptait difficilement quand je lui offrais quelque chose. Mon premier achat a été pour mes parents. En leur offrant une maison, c’était une manière de les remercier pour ce qu’ils avaient fait pour moi&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Bernard Mendy est aujourd&#8217;hui dans le rôle du père et sa fille aînée semble suivre ses pas. Elle joue au foot à Dirinon. « Oui, et elle a horreur de perdre, comme moi… ! », précise-t-il malicieusement. Des filles qui jouent au foot, ça le dérange ?  « Non, pas du tout ! Je trouve qu’elles sont plus à l’écoute, plus respectueuses. Elles peuvent être aussi fortes que des garçons. Ça me plairait d’entraîner des filles ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un mental d’acier</strong></p>
<p>Bernard a côtoyé la cour des grands pendant sept ans avec le PSG. Ce choix s’est fait tout naturellement, « parce que c’était à côté de la maison » et qu’il avait alors tout juste 18 ans. Pendant cette période, il  a aussi porté le maillot bleu. Ce maillot et les autres : des souvenirs, des trophées&#8230; « Certains ont été lavés, d’autres pas. J’ai dû garder un maillot de chaque saison. Un jour, je ferai comme Louis Nicollin, le président du club de Montpellier. Il a un petit musée personnel avec 3 000 maillots : quand j’aurai ma propre maison, j’aurai une pièce rien qu’à moi, où tous mes maillots seront exposés ». Comme une chambre d’ado ? « Oui c’est ça ! ».</p>
<p>Au fil des années, Bernard s’est forgé un mental. Les coups durs, il connait. Comment a-t-il appris à se  blinder ? « Je lis très peu la presse. J’ai commencé à gérer cette pression médiatique à Paris. Je viens d’un quartier difficile d’Evreux, ça t’apprend la vie. J’ai pris des trempes pendant ma jeunesse qui fait qu’aujourd’hui j’ai un mental d’acier. Ma devise : « Ce qui ne te tue pas, te rend plus fort ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Bernard Mendy en famille</strong></span></p>

<a href='http://www.septjoursabrest.fr/2013/04/25/stade-brestois-bernard-mendy-jai-un-mental-dacier/dsc_0557-1/' title='DSC_0557-1'><img width="150" height="150" src="http://www.septjoursabrest.fr/wp-content/uploads/2013/04/DSC_0557-1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="DSC_0557-1" title="DSC_0557-1" /></a>
<a href='http://www.septjoursabrest.fr/2013/04/25/stade-brestois-bernard-mendy-jai-un-mental-dacier/dsc_0480-1/' title='DSC_0480-1'><img width="150" height="150" src="http://www.septjoursabrest.fr/wp-content/uploads/2013/04/DSC_0480-1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="DSC_0480-1" title="DSC_0480-1" /></a>
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		<title>Sébastien Oprandi : « Un groupe solidaire et besogneux »</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 09:25:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fabrice Pouliquen</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>

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		<description><![CDATA[S&#8217;il y a une seule chose à retenir de la saison des Albatros, Sébastien Oprandi, le manager du club, cite en priorité les valeurs véhiculées par ses joueurs. « On a fait preuve de sérieux, de cohésion, de solidarité. Elle &#8230; <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/04/24/sebastien-oprandi-%c2%ab-un-groupe-solidaire-et-besogneux-%c2%bb/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>S&#8217;il y a une seule chose à retenir de la saison des Albatros, Sébastien Oprandi, le manager du club, cite en priorité les valeurs véhiculées par ses joueurs. « On a fait preuve de sérieux, de cohésion, de solidarité. Elle est là la raison du succès populaire des Albatros, assure-t-il. Car même si on avait eu une patinoire de 4.000 places, on la remplissait cette saison ».</p>
<p>Le dernier tiers-temps samedi, face à Lyon, a été le plus bel exemple de cet état d&#8217;esprit. « On était vidé et en infériorité numérique. Malgré tout, j&#8217;ai vu David Hennebert, blessé au genou, retourner sur la glace et tous les joueurs se jeter pour contrer les tirs lyonnais ».</p>
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		<title>Coaching. L&#8217;UBO va former des pros</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 09:09:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anthony Berthou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[coach sportif]]></category>
		<category><![CDATA[coaching]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[master]]></category>
		<category><![CDATA[nouveauté]]></category>
		<category><![CDATA[performance]]></category>
		<category><![CDATA[UBO]]></category>

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		<description><![CDATA[Le coaching est tendance. Que ce soit dans le domaine sportif ou personnel, l'accompagnement de la performance séduit de plus en plus. Reste à former des coachs, des vrais, des diplômés. L'UBO lance un cursus dédié à la rentrée. <a href="http://www.septjoursabrest.fr/2013/04/24/coaching-lubo-va-former-des-pros/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Que ce soit pour atteindre des sommets ou tout simplement pour se prendre en main, aujourd&#8217;hui, tout le monde se cherche un coach. Mais à qui faire confiance ? Autour de ce phénomène social, les charlatans sont légion. C&#8217;est justement pour y remédier que l&#8217;Université de Bretagne Occidentale lancera, lors de la rentrée 2013-14, une formation continue intitulée « accompagnement de la performance », en dix périodes de quatre jours réparties sur une ou deux années.</p>
<p>« On y pensait depuis au moins deux ans et d&#8217;ailleurs cela existe déjà dans les facs de Dijon, Strasbourg et Grenoble, ou encore à l&#8217;INSEP, indique Gilles Kermarrec, ancien directeur de l&#8217;UFR Sport de Brest et responsable du projet. Ainsi, l&#8217;arc atlantique sera représenté ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L&#8217;ENV comme partenaire</strong></p>
<p>Cet ancrage à l&#8217;Ouest sera symbolisé par un partenariat étroit avec l&#8217;Ecole Nationale de Voile, basée à Quiberon. Des formateurs locaux et des intervenants extérieurs assureront les cours. Pour le reste, les enseignements théoriques seront dispensés avenue Le Gorgeu.</p>
<p>« On fera notamment appel à des maîtres de conférence en psychologie, expose l&#8217;enseignant brestois. Il s&#8217;agit d&#8217;appréhender certaines notions comme la gestion du stress, la motivation, la fixation d&#8217;objectifs. Il n&#8217;y a pas que du physique ! ». À ne pas confondre avec la filière STAPS, donc.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un large public de professionnels</strong></p>
<p>Ce nouveau diplôme universitaire devrait concerner une vingtaine de personnes dès l&#8217;automne prochain, même s&#8217;il n&#8217;y a pas de numerus clausus. « On verra en fonction des dossiers que nous recevrons », temporise Gilles Kermarrec, qui préfère miser sur un suivi personnalisé efficace plutôt que sur une fabrique intensive d&#8217;experts en coaching.</p>
<p>« Cette appellation me dérange un peu, poursuit-il, dans la mesure où il n&#8217;y a pas de législation claire sur ceux qui peuvent exercer dans ce domaine ». D&#8217;où l&#8217;intérêt de s&#8217;adresser à un large public. Dans le monde sportif (athlètes, entraîneurs), de l&#8217;entreprise (cadres, dirigeants) ou même médical (médecins, kinés), l&#8217;expérience professionnelle pourra ainsi être validée et même optimisée par ce diplôme.</p>
<p>Si l&#8217;engouement est de mise à l&#8217;UBO, le but reste avant tout d&#8217;inscrire cette formation dans la durée. « On va fonctionner sur le principe de l&#8217;autofinancement, précise le chef de projet. Et on utilisera des compétences déjà bien établies ». Voilà de quoi limiter les risques de contre-performance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>&gt; Renseignements et inscriptions au 02 98 01 80 55.</strong></em></p>
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