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Kayak de mer. En rade de Brest, c’est le pied !

Kayak de Mer. En rade de Brest, c'est le pied !
Passe-partout, facile à manier, pas trop cher... Le kayak de mer a des atouts de son côté. Et les passionnés l'assurent : Brest est l'endroit rêvé pour en faire. Pourquoi pas vous ?

Les Inuits s’en servaient pour chasser et pêcher le long des côtes de l’Arctique et de l’Atlantique nord. 4.000 ans plus tard, le kayak de mer n’a toujours pas trouvé sa place dans le grenier. Mieux, depuis dix ans, il est en pleine bourre sur les côtes françaises.

Mais plus dans une optique loisirs désormais. Genre bien calé dans l’embarcation, le nez en l’air à profiter du paysage tout en pagayant de temps en temps, histoire d’avancer tout de même.

 

Brest, La Mecque du kayak

La pointe nord-finistérienne est l’endroit rêvé pour ce genre de balade. «En gros, il y a la mer d’Iroise, l’Écosse, très jolie aussi, et puis le reste du monde», sourit Jean-Luc Bellieud, qui fait partie d’un groupe de kayakistes aguerris de Brest et sa région (notrephoto).

C’est qu’ici, il y en a pour tous les niveaux. «La rade sera le terrain de jeu parfait des débutants. Les Abers ne sont pas mal non plus pour commencer. On y est à l’abri du vent dans un coin sauvage avec plein de choses à voir». Les plus expérimentés iront plus s’amuser le long des côtes de Lampaul-Plouarzel ou «jouer dans les vagues qui se créent lors des marées. Du côté de la pointe de Kermorvant par exemple». Et comment ne pas citer Ouessant et l’archipel de Molène ? «Ça nous arrive d’y aller, reprend Jean-Luc Bellieud. Quitte à partir sur deux jours et bivouaquer sur une île».

 

Ne pas partir la fleur au fusil

Voilà pour le cadre, mais attention à ne pas s’emballer trop vite. C’est tout le paradoxe du kayak de mer. «Quel que soit son niveau, c’est très facile de se faire plaisir.» Mais de là à partir en rando la fleur au fusil… «Non, il y a tout un ensemble de règles de sécurité à respecter, d’équipements à avoir, d’outils à connaître».

Justement, c’est le moment de s’y mettre. Depuis la semaine dernière, le Canoë-kayak brestois (CKB) organise des sessions d’initiations en rade de Brest, chaque mercredi soir de 18h à 20h. «On y apprendra tous les rudiments de base, indique Marc Monnier, animateur au club. De la maîtrise technique du kayak à la lecture d’une carte marine ou d’une animation satellite de météo». C’est 12€ la séance.

 

> CKB, tél. 02 98 41 69 40 et www.kayak-brest.com. A consulter  auss, les sites internet navikayak  (création de cartes marines en papier resistant à l’eau, activité lancée par Jean-Luc Bellieud); kayak-univers; et le site des pagayeurs marins


Commentaires

  • http://www.facebook.com/navikayak Jluc Navikayak

    Merci pour l’article

    Jluc_NAVIKAYAK

  • http://www.facebook.com/navikayak Jluc Navikayak

    Petite précisions et non des moindres. Sur les 4 kayakistes présent sur la photo 3 ont quitté le CKB pour des raisons personnelles et le 4ème n’y a jamais mis les pieds.
    Nous prônons une pratique autonome et responsable et non une aliénation à une instance dirigeante payante.
    Jluc

  • http://www.facebook.com/fabrice.pouliquen Fabrice Pouliquen

    A aucun moment on ne dit que vous faîtes partie du CKB, mais juste que vous êtes « un groupe de kayakistes aguerris de Brest et sa région », ce qui nous semble être les bons termes pour vous définir.
    Nous avons effectivement parler du club du CKB, qui propose des initiations au kayak, ce qui nous paraissait être une information importante pour nos lecteurs.

  • Rico Llivier

    bonjour Monsieur le Journaliste

    Je vous remercie de l’intéret que vous portez à la pratique de ce sport
    Je trouve malgré tout dommage cet apologie à un club brestois

    Protagoniste sur la photo , je me permet de vous écrire qu’une pratique
    non vénale du sport est possible , il s’agit du compagnonnage

    Il aurait été plus adéquat que vous fassiez un article à part sur ce club
    avec ses membres, et non avec des anarchistes du kayak

    Merci encore d’avoir cîter Pagayeurs Marin défenseurs de notre pratique :
    libres et responsables

    le kayak est un vaste monde , attention de ne pas mélanger les genres

    Cordialement

    Eric

  • http://www.facebook.com/eric.desury Eric Desury

    Bonjour aux kayakistes philosophes.
    La pratique du « compagnonnage » nécessite un budget non négligeable dont peu de kayakistes disposent. Notament les jeunes, s’il n’y avait pas les clubs pour les accueillir (6,87€ la séance de 3h au CKB), seuls les plus aisés profiteraient des joies de la navigation.
    J’ai travaillé 2 ans dans ce club comme permanent et j’y suis toujours licencié en compétition, je ne comprends pas ces mots: »aliénation à une instance dirigeante payante ».
    Une association fonctionne suivant des règles bien précises, chacun y est libre de faire ce qu’il veut à condition de respecter ces règles.
    De plus, il me semble que 3 d’entre vous ont été formé au CKB, Le club référence en compétition de kayak de mer depuis plus de 10 ans.
    Alors après, cracher dans la soupe et prôner une pratique autonome, responsable, et non vénale…
    C’est consternant!
    Eric Desury
    Educateur sportif (voile/kayak) au centre nautique de Plougastel.

  • http://www.facebook.com/navikayak Jluc Navikayak

    Eric
    Moi c’est ta réponse que je trouve consternante. Nous n’avons pas retrouvé dans ce club les valeurs de partage que nous aurions été en droit d’attendre. La moindre des sorties se soldaient soit par un refus de la part des moniteurs soit par des exigences financières incohérentes (100€/par personne pour aller à Molène accompagné d’un moniteur). Les seules sorties que vous approuviez étaient cantonnées à la Rade.
    Nous sommes libre de rester ou pas dans un club et de défendre les valeurs qui nous semblent les nôtres. Nous n’avons aucune leçon à recevoir de toi.

    Combien de membres ont quitté le club suite à l’attitude déplorable de moniteurs de ce club ? Heureusement que tous ne sont pas comme cela.

    Si le club est la référence en terme de compétition tant mieux. Nous ne sommes pas des compétiteurs. Donc peut nous importe.
    La prochaine fois que tu me croises ne baisses pas la tête pour ne pas avoir à me dire bonjour (Hypermarché Carrefour il y a quelques semaines) tu étais très mignon avec ta poussette.

    Bonne continuation à toi dans ton nouveau club.

    Jluc.

  • Rico Llivier

    Monsieur Desury

    Je comprends votre point de vue

    Jeune adulte ,je ne pouvais effectivement pas acquérir un km à 2700 euros , j’ai donc attendu l’âge de 35 ans pour m’y mettre .

    mais aujourd’hui ,il y a le bon coin avec parfois des super affaires ou encore la construction amateur comme le pratique votre club

    D’ailleurs certains sports sont inpensables sans structure , la pratique du km n’en fait pas partie

    Il y n’a pas une façon de pratiquer mais moult , personne ne détient la meilleure . Chacun a une sensibilité l’orientant vers telle ou telle pratique (pêche,surf,compétition , autonomie…)

    Pour ce qui du compagnonnage , c’est la pratique la plus responsabilisante qu’il soit . Son adage est : libre et responsable

    Pas d’encadrant sur qui tout le monde se repose ou tape quand ça va mal . Dans ma pratique chacun est responsable de son matériel ,de ses engagements et de ses copains

    Soyons sport ,respectons nous les uns , les autres ,surtout sur la toile

    Pour l’anecdote ,j’ai sauvé un stagiaire de ce club en perdition dans le goulet en Aout 2011 . La sortie avait été validée par l’encadrant
    coeff 80 /bms en cours , connaîssez vous l’encadrant valideur ?

    certainement un philosophe ,lui aussi !

    cdtl

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