Le tirage au sort des quarts finale de la coupe Gambardella est tombé ce jeudi midi. Le Stade Brestois joue Rennes le 1er avril, encore une fois à l’extérieur… On ne peut pas dire que vous êtes vernis ?
Le gros regret est de ne pas jouer à domicile, oui. Dans notre malheur, on peut tout de même s’estimer heureux. Il s’agit du déplacement le plus proche qu’on pouvait avoir. Je sais qu’on aura des supporters brestois à faire le déplacement avec nous. Sur le match en lui-même, ça ne change pas non plus grand chose. A domicile comme à l’extérieur, un quart de finale de coupe Gambardella, c’est du 50-50.
Rennes, c’est du costaud, non ?
On connaît tous la qualité du centre de formation du Stade Rennais. C’est ce qui se fait de mieux en France depuis plusieurs années maintenant. Et puis le club fait de la Gambardella une priorité, il l’a encore annoncé clairement cette année. Je connais un peu les garçons individuellement… Il y a du costaud, certains ont même déjà fait leurs premières apparitions en Ligue 1, comme Dimitri Foulquier (arrière droit) ou Abdoulaye Doucouré (milieu défensif).
Quelles sont les armes brestoises pour faire plier le match ?
L’effet de surprise ne marche plus, c’est clair. Pour un match de quart, on sera forcément attendu, surtout que certains des joueurs des deux clubs se connaissent bien. Après je vais préparer le match comme je l’ai fait pour Lille. Aux individualités rennaises, on va opposer le collectif brestois.
Légende : Nicolas Mariller (à gauche), coach des U19 du Stade Brestois, lors d’un entraînement.
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