Avant-match
> Culma blessé, Roux pisté et Martin en Pologne
Grand match ce samedi à Le Blé. Saint-Étienne débarque à la pointe Finistère et forcément ça rappelle des souvenirs. Ceux de la grande époque des Verts, bien sûr. L’équipe des Platoche, Rocheteau, Larqué et autre Rep qui a marqué les années 70 et plus largement l’histoire du foot français. D’accord. C’était beau, c’était grand, mais ça commence à dater. Pour les moins de 40 ans, fans du Stade Brestois, un souvenir bien plus récent et tout aussi joyeux accompagne la venue des Stéphanois.
Et Poyet surgit…
30 octobre 2010. 18h55. Brest est alors quatrième du classement de Ligue 1 après dix journées. Saint-Étienne est troisième. C’est l’affiche de la soirée. Et les joueurs d’Alex Dupont vont briller. Licka puis Poyet, d’une superbe frappe enroulée à l’entrée de la surface (voir la vidéo), offrent la victoire aux Brestois. Trois points et surtout un bond incroyable au classement. Ce soir-là, le jeune promu se retrouve premier du championnat. Francis-Le Blé hurle sa joie.
Sur la bonne pente
Un an plus tard, le scénario n’est plus le même. Mais alors plus du tout. Saint-Étienne pointe à la 8eplace du classement. Brest flirte avec la zone de relégation. Match sans saveur? Pas sûr. Car les deux équipes semblent se réveiller depuis le début de l’automne. Saint-Étienne reste sur deux victoires consécutives (Nice et Ajaccio). Et Brest, toujours invaincu à domicile, vient de gagner ses deux dernières rencontres à Le Blé (Lorient et Sochaux). Alors bien sûr, il y a eu cette défaite à Lille entre les deux. Mais c’était dans le Nord, contre le champion de France en titre et l’équipe de Dupont a bien failli profiter de la baisse de régime des Dogues en seconde période pour arracher un résultat. Brest n’a pas baissé les bras. Il lui manque juste, à l’image de Nolan Roux, toujours en quête du but libérateur, un brin de confiance supplémentaire. Et quoi de mieux, pour y parvenir, que de s’offrir un petit Vert à la maison.
