Dossiers
Ils n’ont pas encore 30 ans… Les nouveaux boss de Brest !

Ils n'ONT PAS ENCORE 30 ANS... LES NOUVEAUX BOSS DE BREST
Ils sont jeunes, ils sont beaux et ils sont patrons! Ces Brestois-là n'ont pas encore 30 ans mais déjà un CV long comme le bras et toujours des projets plein la tête. Cathy, Vincent, Pierre, Arnaud et Yolène représentent le renouveau de l'économie brestoise. La génération Y prend le pouvoir !

> Cathy Vallée. Première dame
> Vincent Bellec. Le boulimique
> Pierre Durrmann. C’est le pied !
> Arnaud Guillemin. Patron depuis ses 20 ans
> Yolène Ansquer. Hôtel passion


Commentaires

  • Anonyme

    Pas encore 30 ans…c’est vrai !
    Mais sur ces 5 entrepreneurs :
    2 sont les héritiers de sociétés qui avaient pignon sur rue et qui fonctionnaient correctement (Berra et la franchise Ibis du centre ville)…ce qui facilitent notablement les choses.
    pour les 3 autres l’article ne dit pas comment ils ont monté leur entreprise ….avec quels capitaux….ou apport(s) personnel(s)…etc…!

    Donc attention aux rêveurs qui avec aussi peu d’informations pourraient être tentés de croire que n’importe qui peut devenir entrepreneur…..car sans fonds de départ, et sans garanties…..il faut vraiment avoir un projet porteur et surtout être crédible auprès des banques…

  • http://twitter.com/VincentLaste Vincent Lastennet

    @Capelanbrest Vous n’avez pas tort, Yolène Ansquer et Arnaud Guillemin ont dû reprendre l’entreprise familiale après un événement tragique. Pierre Durrmann a également bénéficié d’un soutien de ses parents exerçant dans le même milieu. Pas si simple pourtant à les entendre. Même avec cet apport, les banques ont, à les écouter, mis beaucoup de temps à leur faire confiance. Ils ont dû apporter plus de preuves et de garanties de leur savoir-faire qu’un patron plus expérimenté.

    Quant à Vincent Bellec et Cathy Vallée, c’est encore différent. Ils ont monté leur société seul, ou en s’appuyant sur un réseau qu’ils ont eux-même constitué dans leurs plus jeunes années. J’aurais aimé développer. Parler plus longuement de leur parcours du jeune combattant. On aura certainement l’occasion de revenir sur le sujet et d’évoquer les différents moyens de financement disponibles pour monter une société. Ce n’est pas facile de créer et de mener une entreprise. Personne ne dit le contraire. Mais ces cinq-là ne sont pas les seules jeunes brestois à avoir réussi le pari.

En direct de Brest